Le relevé des recherches réelles
Ce que tapent vraiment les gens de votre ville, avec les volumes et les prix. C'est la matière première : sans elle, on devine.
L'audit gratuit regarde votre métier et votre zone, et vous dit quoi faire en premier, même si la réponse est « rien pour l'instant ».
Recevoir mon audit gratuitou appelez le 07 60 64 50 72Nos outils travaillent avec des moyennes de marché prudentes et tout se calcule dans votre navigateur : rien n'est envoyé, rien n'est promis.
Demander l'audit gratuitou appelez le 07 60 64 50 72Nous créons et pilotons les campagnes de commerçants, d'artisans et d'indépendants dont les clients habitent à quelques kilomètres. Un compte publicitaire ouvert à votre nom, un interlocuteur unique, et un compte rendu lisible chaque mois.
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Trois reproches qu'on entend à presque chaque premier rendez-vous. À droite, ce qu'on en a fait.
Ce qu'on nous raconte
Ce qu'on fait à la place
Gratuit · sans engagement · réponse humaine sous 48 h ouvrées
Quelques secondes entre la recherche et l'appel. Voici ce que Google fait pendant ce temps-là, et où vous intervenez.
Il est chez lui, un dégât des eaux vient de commencer, il cherche sur son téléphone. C'est le moment où l'intention est la plus forte de toute la journée.
Google compare les annonceurs qui ont acheté cette recherche. Ce n'est pas le plus offrant qui gagne : le classement croise votre enchère et un indice de qualité.
Une annonce affichée mille fois sans être cliquée ne vous coûte pas un centime. C'est la différence avec un encart publicitaire, facturé à la parution.
Celui qui cherche un dépannage doit tomber sur la page dépannage, avec le bouton d'appel visible sans faire défiler. Une page qui répond fait aussi baisser le prix du clic.
Chaque appel, chaque formulaire et chaque demande d'itinéraire est rattaché à la recherche qui l'a provoqué. C'est ce qui permet d'arbitrer le mois suivant.
L'audit gratuit vous dit où vous en êtes sur Google et ce qu'il faudrait faire en premier.
Recevoir mon audit gratuitCréer une campagne prend quelques heures. C'est le reste qui fait la différence entre un budget dépensé et des clients gagnés.
Ce que tapent vraiment les gens de votre ville, avec les volumes et les prix. C'est la matière première : sans elle, on devine.
Plusieurs versions testées en parallèle, et on garde celle qui fait décrocher le téléphone, pas celle qui plaît en réunion.
Les communes que vous desservez, au kilomètre près, avec les créneaux horaires où quelqu'un peut répondre.
La liste des recherches qu'on refuse de payer s'allonge en continu. C'est le travail le plus ingrat et le plus rentable.
Appels, formulaires, itinéraires : chaque demande est rattachée à la recherche qui l'a déclenchée.
Une page : ce que ça a coûté, ce que ça a rapporté, ce qu'on change le mois prochain et pourquoi.
Google en propose une dizaine. Pour un artisan, un commerce ou un cabinet, trois comptent, une quatrième se discute, et les autres servent surtout à dépenser vite.
| Type de campagne | Ce qu'elle fait | Pour une entreprise locale | Notre avis |
|---|---|---|---|
| Réseau de recherche | Vos annonces sortent sur les mots tapés dans Google | Le coeur du dispositif, celui qui capte l'intention d'achat | Indispensable |
| Annonces sur Google Maps | Votre fiche remonte dans le pack local et sur l'itinéraire | Capte celui qui cherche « près de chez moi » sur son téléphone | Très utile si vous avez une adresse |
| Appel uniquement | Le clic déclenche directement un appel, sans passer par le site | Fait pour le dépannage et l'urgence, aux heures où vous décrochez | Utile en astreinte |
| Performance Max | Google répartit seul le budget sur tous ses réseaux | Boîte noire : peu de contrôle sur la zone et sur les recherches | À manier avec prudence |
| Display et vidéo | Bannières sur des sites tiers, publicités avant les vidéos | Beaucoup d'affichages, très peu d'intention d'achat | Rarement justifié |
| Remarketing | Vos annonces suivent ceux qui sont déjà venus sur votre site | Demande un volume de visites que peu d'entreprises locales atteignent | Plus tard, si le volume suit |
Nous démarrons presque toujours par le réseau de recherche et la fiche d'établissement, parce que ce sont les deux leviers où l'intention est la plus nette. Le reste s'ajoute quand les chiffres le justifient, jamais avant. La fiche d'établissement est détaillée à part.
Les deux se défendent. Voici ce qui change vraiment, sans exagérer d'un côté ni de l'autre.

Le risque, quand on pilote soi-même, n'est pas technique : l'interface de Google est abordable. Il est budgétaire. Les réglages proposés par défaut élargissent le ciblage, et une campagne laissée telle quelle dépense beaucoup sur des recherches sans rapport avec votre métier.
Un forfait de pilotage ne se justifie que s'il fait baisser le coût par demande plus qu'il ne coûte. Le détail du calcul est sur la page consacrée au budget.
Facturer un pourcentage du budget publicitaire, c'est gagner plus quand vous dépensez plus. Notre rémunération est un forfait fixe : quand on vous conseille d'augmenter, c'est que les campagnes sont rentables, pas que ça nous arrange.
Le tarif le plus bas, et la formule que choisissent huit clients sur dix.
Soit 1 440 € économisés sur l'année
Ce qui est compris
Budget publicitaire non compris, versé à Google
De quoi juger sur pièces avant de s'installer dans la durée.
Le temps de voir les premiers chiffres
Ce qui est compris
Budget publicitaire non compris, versé à Google
Vous arrêtez d'un mois sur l'autre, sans justification.
Résiliable à tout moment
Ce qui est compris
Budget publicitaire non compris, versé à Google
Ce que couvre exactement le forfait est détaillé sur la page du pack Visibilité Google. Pour le budget publicitaire lui-même, voyez combien coûte Google Ads.
Ce sont ceux qu'on trouve en reprenant un compte existant. Aucun n'est compliqué à corriger : encore faut-il regarder.
Google élargit alors vos mots-clés à ce qu'il juge proche. Un serrurier finit par payer pour « formation serrurier » et « prix d'une serrure à Lyon ».
Ce réglage affiche vos annonces à quelqu'un qui s'intéresse à votre ville sans y être. Sur une prestation locale, c'est du budget perdu.
Celui qui cherche « dépannage fuite » doit arriver sur la page dépannage, pas sur une page d'accueil où il doit chercher.
Payer des clics à trois heures du matin quand personne ne décroche, c'est acheter des appels manqués.
Sans mesure, impossible de savoir quelle recherche rapporte. On augmente au hasard, on coupe au hasard, et le budget file.
Elle doit s'allonger chaque semaine à partir des recherches réellement facturées. Un compte laissé seul dérive en quelques mois.
Un compte rendu en français, avec les chiffres qui comptent et les décisions qui vont avec.

Combien de personnes ont vu vos annonces, combien vous ont contacté, ce que chaque demande a coûté, et les recherches qu'on a coupées. Puis ce qu'on change, et ce qu'on attend de ce changement.
De la première conversation aux premières annonces en ligne, il se passe en général une à deux semaines.
Votre métier, votre zone, votre panier moyen, et ce que vous avez déjà essayé.
Le volume de recherches chez vous, ce que font vos concurrents, le budget à prévoir. Écrit, et il vous reste.
Compte Google Ads ouvert à votre nom, annonces rédigées, zone et plafond réglés, comptage des contacts installé.
On coupe, on renforce, on ajuste les enchères, et vous recevez le compte rendu.
Les mots qui reviennent dans les comptes rendus d'agence, rangés par ce à quoi ils servent. Vous en aurez besoin pour lire le nôtre, et pour juger celui des autres.
Ce que vous payez
Ce que vous mesurez
Ce qu'on règle pour vous
Les recherches n'ont rien à voir d'un métier à l'autre, ni d'une commune à l'autre. Chaque page reprend les requêtes réelles, les budgets constatés et ce qui fonctionne sur place.
Les six familles de métiers 6
Les métiers les plus demandés 12
Les villes que nous couvrons 12
Des avis Google, publics et vérifiables.
« La moitié de mes interventions ont lieu entre 20 h et 6 h. Mes annonces tournent surtout à ces heures-là maintenant. C'est une évidence quand on le dit, mais personne ne me l'avait proposé avant. »
« Je suis venu pour un site. On m'a dit de commencer par ma fiche Google, parce que c'était gratuit et que ça suffirait peut-être. Le site est arrivé six mois plus tard, quand j'en ai eu vraiment besoin. C'est la première fois qu'on me vend moins que ce que je demandais. »
« Je pensais que le bouton d'appel en haut de l'écran était un détail. C'est ce qui a le plus changé. Avant, il fallait remplir un formulaire, et les gens ne le remplissaient pas. Maintenant ils appellent. »
« Au bout de six semaines, on m'a montré la liste des recherches qui rapportaient et celle des recherches qui ne donnaient rien. On a coupé la deuxième. Personne ne m'avait jamais expliqué où passait l'argent. »
« J'avais attendu quatre ans avant de refaire mon site, par peur de perdre ma place sur Google. Les anciennes adresses ont été redirigées une par une vers les nouvelles. Je n'ai rien vu bouger. C'était exactement le but. »
« Je voulais une seule page : qui je suis, ce que je fais, où me trouver. On n'a pas essayé de m'en vendre dix. Elle est en ligne depuis deux ans, je n'y ai jamais retouché, et elle fait son travail. »
« Ce que je retiens, c'est qu'on me répond. Pas dans la journée toujours, mais jamais plus de deux jours, et toujours par quelqu'un qui sait de quoi il parle. Après trois prestataires, c'est devenu mon critère principal. »
« En mars, mon carnet était plein. J'ai demandé si on pouvait tout arrêter. Les annonces ont été coupées le jour même, sans frais et sans discussion. On a redémarré en juin. C'est ça que je voulais : pouvoir ouvrir et fermer le robinet. »
« Les clientes prennent rendez-vous le soir, quand le salon est fermé. Avant, elles appelaient le lendemain, ou n'appelaient pas. Le bouton de réservation a réglé ça sans que j'aie rien à faire de plus. »
« Mon métier se juge sur des images. On a pris le temps de choisir six projets plutôt que d'en mettre trente. Les gens qui m'appellent ont vu ce que je fais et savent déjà s'ils veulent travailler avec moi. »
Les pages qui entrent dans le détail, et les autres angles du même moteur.
Chacun a sa page et son prix ; ensemble, ils font le pack.
Un état des lieux gratuit, une estimation en ligne, ou simplement une question.
Vous voulez savoir ce que ça coûterait chez vous ?L'audit gratuit chiffre le budget à prévoir sur votre zone, sans engagement. Réponse sous 48 h ouvrées.
Ce qu'on nous demande avant de confier un compte.
Nous travaillons quotidiennement sur Google Ads pour des entreprises locales, avec des comptes ouverts au nom de chaque client. Le label compte moins que ce qu'il y a dans le compte rendu : demandez à voir un exemple avant de signer, chez nous comme ailleurs.
On relève d'abord ce que tapent les gens dans votre métier et votre ville. On écrit ensuite plusieurs annonces par groupe de recherches, on règle la zone, les horaires et le plafond quotidien, puis on installe le comptage des appels et des formulaires.
Les annonces sont en ligne sous une semaine, et les premiers clics arrivent dans les heures qui suivent la validation par Google.
Cela dépend de votre panier moyen. Pour un artisan dont un chantier vaut plusieurs milliers d'euros, quelques demandes par mois suffisent largement. Pour un commerce à petit panier, il faut du volume, et ce n'est pas toujours possible.
L'audit gratuit fait ce calcul avant que vous n'engagiez quoi que ce soit.
Oui, et c'est une règle chez nous : le compte Google Ads est créé à votre nom, nous n'avons qu'un accès délégué. Si vous partez, vous retirez notre accès et vous gardez l'historique, les données et les campagnes.
Nous sommes installés dans les Alpes-Maritimes et une bonne partie de nos clients s'y trouve, mais les campagnes se pilotent à distance. Un échange par téléphone ou en visioconférence suffit pour travailler ensemble ailleurs en France.
Oui, ou au minimum une page d'arrivée. Envoyer des clics payants vers une page qui ne répond pas à la recherche fait monter le coût du clic et vide le budget sans rien produire.
Si vous n'avez pas de site, un one-page à 700 € HT suffit pour démarrer proprement.
La fiche d'établissement est gratuite et vous place sur Maps ; la publicité est payante et vous place au-dessus des résultats. Les deux ne se remplacent pas : la fiche capte ceux qui cherchent votre nom ou un commerce alentour, la publicité capte ceux qui cherchent une prestation.
On commence presque toujours par la fiche, parce qu'elle ne coûte rien.
250 € HT par mois avec un engagement de douze mois, 300 € sur trois mois, 370 € sans engagement. C'est un forfait fixe, sans commission sur le budget publicitaire.
Le budget Google s'ajoute et reste sur votre compte : vous le plafonnez et vous le voyez en temps réel.
Les deux ne font pas le même travail. Le référencement naturel se construit et met trois à six mois à produire ; la publicité se loue et produit en quelques heures. Pour une entreprise qui a besoin de travail ce mois-ci, la publicité est souvent le seul levier assez rapide.
Sur douze mois, le bon ordre est presque toujours : la fiche Google d'abord parce qu'elle est gratuite, la publicité ensuite pour amorcer, le référencement naturel en fond.
Sur Google, les gens cherchent : ils ont un problème et tapent la solution. Sur Facebook et Instagram, on interrompt quelqu'un qui ne demandait rien. Pour un dépannage, une urgence ou un devis, Google gagne presque toujours.
Les réseaux sociaux ont leur place sur des métiers où l'on achète sur un coup de cœur : décoration, esthétique, restauration événementielle.
En dessous de 300 € HT par mois de budget Google, une campagne locale récolte trop peu de clics pour qu'on puisse en tirer quoi que ce soit : on ne pilote pas avec dix clics par mois.
Entre 300 et 600 €, on couvre correctement une ville moyenne sur un métier. Au-delà, c'est qu'on élargit la zone ou le nombre de prestations.
Les premières demandes arrivent en général dans les jours qui suivent la mise en ligne : une annonce s'affiche dès qu'elle est validée. En revanche, il faut compter six à huit semaines pour que les réglages soient affinés sur vos vraies données.
C'est pour cette raison que nous proposons un engagement de trois mois : en dessous, on juge une campagne avant qu'elle ait fini d'apprendre.
Le budget publicitaire, oui, à tout moment et depuis votre propre compte : c'est utile quand le carnet est plein ou pendant les congés. Les campagnes reprennent ensuite là où elles s'étaient arrêtées.
Le forfait de pilotage suit la durée que vous avez choisie : douze mois, trois mois, ou résiliable d'un mois sur l'autre.
Oui. Les campagnes se pilotent à distance et un échange par téléphone ou en visioconférence suffit. Une bonne partie de nos clients est dans les Alpes-Maritimes parce que nous y sommes installés, pas parce que c'est une condition.
Ce qui compte davantage, c'est que votre clientèle soit géographiquement proche de vous : c'est là que ce dispositif donne le meilleur.
Il n'y a pas de bon chiffre dans l'absolu : 40 € par demande est excellent pour un installateur de véranda, catastrophique pour un fleuriste. Le repère utile est votre panier moyen multiplié par votre taux de transformation.
Si un client vous rapporte 2 000 € de marge et qu'une demande sur trois signe, une demande peut coûter beaucoup avant de devenir un mauvais calcul.
C'est autorisé, et fréquent. La parade est d'acheter votre propre nom : il vous coûte quelques centimes le clic parce que votre annonce et votre site sont parfaitement pertinents pour cette recherche, alors que votre concurrent paiera cher pour y figurer.
Nous mettons systématiquement une campagne de marque en place, pour quelques euros par mois.
Les articles qui entrent dans le détail de ce qu'on vient de vous expliquer.
Le vrai budget d'une campagne Google Ads pour un artisan : coût par clic, budget mensuel minimum, honoraires de gestion, et le calcul pour savoir si c'est rentable chez vous.
Ce que coûte un clic selon l'activité, le budget minimum pour que ça vaille le coup, et le calcul à faire avant de démarrer.
Ce qu'il faut d'abord, ce qui peut attendre, et le budget minimum crédible pour ne pas devoir tout refaire dans six mois.
Comment Google classe les entreprises locales, les trois leviers qui comptent vraiment, et l'ordre dans lequel les travailler quand on part de zéro.
On regarde ce que les gens tapent dans votre métier, ce que font les concurrents de votre rue, et ce qu'une campagne pourrait raisonnablement rapporter. Gratuitement, sous 48 h ouvrées.
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