Elle se perd, et elle se falsifie
La plupart des cartes tamponnées finissent au fond d'un sac ou à la poubelle avec le ticket. Et n'importe quel tampon acheté en ligne reproduit le vôtre.
Le client repart de zéro et se lasse
L'audit gratuit regarde votre métier et votre zone, et vous dit quoi faire en premier, même si la réponse est « rien pour l'instant ».
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Demander l'audit gratuitou appelez le 07 60 64 50 72La carte en carton se perd, s'oublie, et ne vous permet jamais de reprendre contact. La même carte dans le téléphone reste là, et vous pouvez lui écrire, sans e-mail, sans SMS, sans application à faire installer.
Devis sous 48 h ouvrées · vos clients restent vos clients

Le principe est bon : faire revenir quelqu'un qui est déjà venu coûte bien moins cher que d'en trouver un nouveau. C'est le support qui a cessé de fonctionner.
La plupart des cartes tamponnées finissent au fond d'un sac ou à la poubelle avec le ticket. Et n'importe quel tampon acheté en ligne reproduit le vôtre.
Le client repart de zéro et se lasse
Vous ne savez ni combien de cartes circulent, ni combien arrivent au bout, ni qui n'est pas revenu depuis six mois.
Un dispositif que vous ne pouvez pas mesurer
Le point décisif : une carte en carton ne vous laisse aucun moyen de prévenir vos clients d'une fermeture, d'une nouveauté ou d'un créneau libre.
Des habitués que vous ne pouvez pas joindre
La bonne nouvelle
La même carte dans le téléphone reste là, et vous pouvez lui écrire, sans e-mail, sans SMS, sans application à faire installer. Une carte de fidélité ne fait pas venir de nouveaux clients, ce n'est pas son rôle : elle fait revenir ceux qui sont déjà venus.
Il scanne un code au comptoir. La carte s'ajoute au portefeuille de son téléphone, celui d'Apple ou celui de Google, déjà installé sur tous les appareils. Rien à télécharger, aucun compte à créer.
Logo, couleurs, votre nom : elle ressemble à votre commerce, pas à un outil générique.
« Ouvert exceptionnellement dimanche », « deux créneaux libres cet après-midi », « il vous reste un soin sur votre carte ». Sans e-mail, sans crédit SMS.
Au-delà, les clients retirent la carte de leur portefeuille et vous les perdez pour de bon. On la fixe avec vous.
Combien circulent, combien reviennent, qui n'est pas revenu depuis six mois. Ce que le carton ne dira jamais.
Tampon numérique (dix passages, le onzième offert), points par montant, récompenses par palier. À ajouter après les cinquante premières cartes.
Chevalet de comptoir, autocollant de vitrine, carte à glisser avec le ticket, avec la phrase à dire écrite dessus. L'équipe n'a pas à improviser.
Vous voulez un chiffrage pour votre enseigne ?Dites-nous ce que vous avez déjà et ce qu'il vous faut : devis détaillé sous 48 h ouvrées.
C'est ce qui distingue une carte dématérialisée d'une carte en carton numérisée.

Un restaurant annonce sa nouvelle carte, un salon remplit un mardi creux, un institut rappelle qu'il reste un soin sur la carte. Le message apparaît sur l'écran verrouillé, là où personne ne l'ignore.
Ce n'est jamais l'outil. C'est que personne ne le propose au comptoir. C'est la première cause d'abandon, très loin devant les problèmes techniques, et on préfère le dire avant la signature.

Le seul critère qui compte est la fréquence de retour : coiffeur, institut, boulangerie, restaurant, caviste, salle de sport. Pour un plombier ou un couvreur, ça ne fonctionne pas, et on ne vous le vendra pas.
Une mise en place, puis un abonnement, sans engagement de durée, résiliable avec trente jours de préavis. Avec une identité visuelle déjà faite chez nous, la mise en place est réduite.
Dans le téléphone de vos clients, sans application.
puis 29 € HT par mois, sans engagement
Ce qui est compris
Réduite si votre identité est faite chez nous
Récompenser la fréquence, une fois les cartes en circulation.
puis 59 € HT par mois, sans engagement
Ce qui est compris
À ajouter après les cinquante premières cartes
Le même déroulé pour tout le monde, annoncé avant de commencer. Vous savez à chaque étape ce qui se passe et ce qu'on attend de vous.
Dites-nous votre métier et ce que vous avez déjà : on vous dit par quoi commencer.
Une heure sur votre métier, vos clients, ce que vous aimez et ce que vous refusez. Vos supports actuels sur la table.
Deux à trois directions présentées en situation : sur une vitrine, une carte, un écran de téléphone.
Enseigne, petit format, monochrome, et les supports choisis, avec bon à tirer avant toute fabrication.
Sources et exports dans tous les formats, à vous pour toujours. Prêts pour l'imprimeur ou pour le site.
« Je suis venu pour un site. On m'a dit de commencer par ma fiche Google, parce que c'était gratuit et que ça suffirait peut-être. Le site est arrivé six mois plus tard, quand j'en ai eu vraiment besoin. C'est la première fois qu'on me vend moins que ce que je demandais. »
« Je pensais que le bouton d'appel en haut de l'écran était un détail. C'est ce qui a le plus changé. Avant, il fallait remplir un formulaire, et les gens ne le remplissaient pas. Maintenant ils appellent. »
« Au bout de six semaines, on m'a montré la liste des recherches qui rapportaient et celle des recherches qui ne donnaient rien. On a coupé la deuxième. Personne ne m'avait jamais expliqué où passait l'argent. »
« J'avais attendu quatre ans avant de refaire mon site, par peur de perdre ma place sur Google. Les anciennes adresses ont été redirigées une par une vers les nouvelles. Je n'ai rien vu bouger. C'était exactement le but. »
« Je voulais une seule page : qui je suis, ce que je fais, où me trouver. On n'a pas essayé de m'en vendre dix. Elle est en ligne depuis deux ans, je n'y ai jamais retouché, et elle fait son travail. »
« Ce que je retiens, c'est qu'on me répond. Pas dans la journée toujours, mais jamais plus de deux jours, et toujours par quelqu'un qui sait de quoi il parle. Après trois prestataires, c'est devenu mon critère principal. »
« En mars, mon carnet était plein. J'ai demandé si on pouvait tout arrêter. Les annonces ont été coupées le jour même, sans frais et sans discussion. On a redémarré en juin. C'est ça que je voulais : pouvoir ouvrir et fermer le robinet. »
« Les clientes prennent rendez-vous le soir, quand le salon est fermé. Avant, elles appelaient le lendemain, ou n'appelaient pas. Le bouton de réservation a réglé ça sans que j'aie rien à faire de plus. »
« Mon métier se juge sur des images. On a pris le temps de choisir six projets plutôt que d'en mettre trente. Les gens qui m'appellent ont vu ce que je fais et savent déjà s'ils veulent travailler avec moi. »
« La moitié de mes interventions ont lieu entre 20 h et 6 h. Mes annonces tournent surtout à ces heures-là maintenant. C'est une évidence quand on le dit, mais personne ne me l'avait proposé avant. »
Les prestations qui vont bien avec celle-ci, chacune avec sa page et son prix, et les articles qui répondent aux questions qu'on nous pose le plus.
Ce qui se conçoit en même temps, avec les mêmes fichiers.
Un état des lieux gratuit, une estimation en ligne, ou simplement une question.
Vous hésitez entre reprendre et refaire ?Envoyez-nous ce que vous avez : on vous dit franchement ce qui tient encore et ce qui ne tient plus.
Comment une recommandation orale se transforme, ou se perd, sur la page de résultats Google, et ce qu'il faut avoir en place pour la retenir.
Le bon moment, la bonne formulation, le bon support. Une méthode qui tient dans la journée de travail.
La formule la plus rentable pour un commerce local : le client commande et paie en ligne, vient chercher sur place. Sans logistique et sans commission.
Non, et c'est ce qui rend le dispositif utilisable. La carte s'ajoute au portefeuille déjà présent sur le téléphone, celui d'Apple ou celui de Google. Pas de téléchargement, pas de compte, pas de mot de passe. Un scan au comptoir et c'est fait.
Ils gardent la carte papier, et les deux coexistent sans problème. En pratique la bascule se fait d'elle-même : on garde un stock de cartes cartonnées pour les rares cas, sans chercher à convertir qui que ce soit de force.
Comptez un mois pour constituer un premier volume de cartes, et deux à trois mois pour mesurer un effet sur la fréquence de retour. Le point à trois semaines sert justement à vérifier que le rythme d'ajout est bon, s'il ne l'est pas, on corrige au comptoir avant que le temps ne passe.
Techniquement oui, et c'est précisément pour ça qu'on pose une limite avec vous : une par mois, deux au maximum. Un canal comme celui-ci ne s'use qu'une fois. Nous vous le rappellerons chaque fois que vous voudrez en envoyer une de trop, c'est votre intérêt, pas une contrainte administrative.
Vous l'exportez et vous repartez avec, dans un format lisible et réutilisable ailleurs. C'est écrit sur cette page et dans nos conditions générales, au même titre que la propriété de votre site et de vos fichiers graphiques.
La question tient en une phrase : vos clients reviennent-ils au moins toutes les six à huit semaines ? Si oui, le dispositif se rentabilise. Si vos clients reviennent tous les trois ans, nous vous le dirons avant le devis et nous vous orienterons vers le référencement local, qui répond mieux à votre situation.
Les articles qui entrent dans le détail de ce qu'on vient de vous expliquer.
Comment une recommandation orale se transforme, ou se perd, sur la page de résultats Google, et ce qu'il faut avoir en place pour la retenir.
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Dites-nous votre métier et à quelle fréquence vos clients reviennent. On vous dit franchement si une carte de fidélité a du sens chez vous, y compris quand la réponse est non.
Gratuit · sans engagement · réponse humaine sous 48 h ouvrées