Trois centralités, trois concurrences
La Presqu'île, la Part-Dieu et la Croix-Rousse fonctionnent comme trois villes. Un client de Monplaisir ne remonte pas à la Croix-Rousse pour un rendez-vous courant : il cherche ce qui est de son côté du Rhône.
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Demander l'audit gratuitou appelez le 07 60 64 50 72Création de site, fiche d'établissement et publicité géolocalisée pour les commerces, artisans et indépendants lyonnais. Une ville à plusieurs centres, où la recherche se joue par rive et par arrondissement.
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Lyon n'a pas un centre mais plusieurs, et une même recherche ne donne pas le même résultat selon la rive d'où elle part.
La Presqu'île, la Part-Dieu et la Croix-Rousse fonctionnent comme trois villes. Un client de Monplaisir ne remonte pas à la Croix-Rousse pour un rendez-vous courant : il cherche ce qui est de son côté du Rhône.
Autour de la Part-Dieu et de Bellecour, la demande se concentre sur les heures ouvrées et le déjeuner. Dans le 7e ou le 4e, elle se déplace vers le soir et le samedi. Les horaires de diffusion ne peuvent pas être les mêmes.
Sur les métiers de bouche lyonnais, la note et le nombre d'avis départagent plus sûrement que la position. Un établissement à 4,6 sur deux cents avis passe devant un 4,9 sur douze.
Lyon n'a pas un centre mais plusieurs, et une même recherche ne donne pas le même résultat selon la rive d'où elle part.
La conséquence est directe : votre classement n'est pas le même selon l'endroit d'où l'on cherche. Une entreprise du 7e n'apparaît pas dans les résultats faits depuis Vaise, quelle que soit la qualité de sa fiche. C'est la contrainte de distance, et elle est plus marquée dans une ville coupée par deux fleuves.
L'autre particularité lyonnaise est le poids de la métropole. Villeurbanne, Bron ou Caluire ne sont pas des banlieues lointaines : ce sont des marchés contigus, souvent moins disputés, d'où vient une part de votre clientèle sans que vous le sachiez.
Ces formulations viennent de ce que tapent réellement les clients lyonnais, pas du vocabulaire des métiers. C'est sur elles qu'on travaille.
Vérifier pour mon secteurTrois situations qu'on retrouve en reprenant un compte dans l'agglomération.
Le Rhône et la Saône sont des frontières commerciales réelles. Une zone circulaire de dix kilomètres depuis la Part-Dieu englobe des quartiers d'où personne ne viendra jamais chez vous.
Beaucoup d'entreprises lyonnaises n'apparaissent pas sur les recherches faites depuis Villeurbanne ou Bron, alors que leur clientèle en vient. Le réglage de la zone de service sur la fiche corrige ça sans rien payer.
Fermetures d'août, coupures du midi, jours fériés : une fiche qui annonce ouvert quand la porte est close fait perdre l'appel et fait descendre la note.
La même mécanique pour tous nos clients : on rend le site trouvable, on le rend joignable, et on mesure ce que ça produit.
À Lyon, la première correction rentable n'est presque jamais la publicité : c'est le réglage de la zone sur la fiche d'établissement, pour apparaître depuis les communes de la Métropole d'où vient votre clientèle. Ça ne coûte rien et ça se voit en quelques semaines.
Nous intervenons dans toute la métropole. Chaque commune a sa page, rattachée à celle-ci : le marché y est décrit, mais c'est cette page qui fait référence.
Cent soixante-dix mille habitants et un tissu commerçant dense du centre à Bellevue. Le marché y est nettement moins disputé qu'à Lyon en publicité locale, alors que les volumes de recherche sont ceux d'une grande ville.
Presque cent cinquante mille habitants, contiguë à Lyon mais avec sa propre identité commerciale autour des Gratte-Ciel et de la Doua. Les recherches y nomment Villeurbanne explicitement.
Soixante-cinq mille habitants, zones d'activité importantes et clientèle qui se déplace en voiture. Le rayon d'intervention y est plus large qu'en centre-ville lyonnais.
Capitale du Beaujolais et pôle commercial de tout le nord du département. Une clientèle qui ne monte pas à Lyon pour un artisan, et une concurrence publicitaire quasi absente.
Trente mille habitants à la limite de l'Isère, avec un centre historique commerçant et une zone d'attraction qui déborde sur le nord de la Drôme.
Pôle du Nord-Isère en croissance, forte activité artisanale et zones commerciales le long de l'autoroute. Les demandes de devis y dominent les recherches de commerce.
Préfecture de l'Ain, quarante mille habitants et un bassin de vie qui rayonne sur toute la Bresse. Marché autonome, très peu travaillé en publicité locale.
Porte nord de la région, trente-quatre mille habitants et une activité tournée vers le vignoble et le tourisme fluvial. Saisonnalité marquée de mai à septembre.
Trente-cinq mille habitants dans la Loire, avec un centre-ville commerçant en reconquête et un bassin industriel qui alimente les métiers du bâtiment.
Trente-cinq mille habitants dans la vallée du Gier, entre Lyon et Saint-Étienne. Clientèle locale et fidèle, rayon utile court, concurrence publicitaire faible.
Nous intervenons aussi dans les quartiers suivants : Presqu'île, Croix-Rousse, Part-Dieu, Confluence, Guillotière, Monplaisir, Vaise, Saint-Jean, Brotteaux, Gerland, Montchat, Point du Jour.
Le calcul se fait avec vos chiffres. Voici comment il se pose, à partir d'une hypothèse courante que vous remplacerez par la vôtre.
| Ce qu'on regarde | Hypothèse de départ | Ce que ça veut dire |
|---|---|---|
| Ce que coûte le dispositif | 1 200 € HT/an | Site amorti sur l'année, plus le forfait mensuel |
| Un panier moyen de | 240 € | Prestation courante en commerce ou service |
| Une marge brute de | 45 % | Soit 108 € de marge par client |
| Le point d'équilibre | 11 clients supplémentaires sur l'année | Au-delà, tout ce qui entre est du gagné |
Ces chiffres sont une hypothèse de travail, pas les vôtres : le calculateur de valeur client refait le calcul avec vos chiffres, et le simulateur estime ce qu'une campagne peut rapporter chez vous.
Des avis Google, publics et vérifiables.
« Mon métier se juge sur des images. On a pris le temps de choisir six projets plutôt que d'en mettre trente. Les gens qui m'appellent ont vu ce que je fais et savent déjà s'ils veulent travailler avec moi. »
« La moitié de mes interventions ont lieu entre 20 h et 6 h. Mes annonces tournent surtout à ces heures-là maintenant. C'est une évidence quand on le dit, mais personne ne me l'avait proposé avant. »
« Je suis venu pour un site. On m'a dit de commencer par ma fiche Google, parce que c'était gratuit et que ça suffirait peut-être. Le site est arrivé six mois plus tard, quand j'en ai eu vraiment besoin. C'est la première fois qu'on me vend moins que ce que je demandais. »
« Je pensais que le bouton d'appel en haut de l'écran était un détail. C'est ce qui a le plus changé. Avant, il fallait remplir un formulaire, et les gens ne le remplissaient pas. Maintenant ils appellent. »
« Au bout de six semaines, on m'a montré la liste des recherches qui rapportaient et celle des recherches qui ne donnaient rien. On a coupé la deuxième. Personne ne m'avait jamais expliqué où passait l'argent. »
« J'avais attendu quatre ans avant de refaire mon site, par peur de perdre ma place sur Google. Les anciennes adresses ont été redirigées une par une vers les nouvelles. Je n'ai rien vu bouger. C'était exactement le but. »
« Je voulais une seule page : qui je suis, ce que je fais, où me trouver. On n'a pas essayé de m'en vendre dix. Elle est en ligne depuis deux ans, je n'y ai jamais retouché, et elle fait son travail. »
« Ce que je retiens, c'est qu'on me répond. Pas dans la journée toujours, mais jamais plus de deux jours, et toujours par quelqu'un qui sait de quoi il parle. Après trois prestataires, c'est devenu mon critère principal. »
« En mars, mon carnet était plein. J'ai demandé si on pouvait tout arrêter. Les annonces ont été coupées le jour même, sans frais et sans discussion. On a redémarré en juin. C'est ça que je voulais : pouvoir ouvrir et fermer le robinet. »
« Les clientes prennent rendez-vous le soir, quand le salon est fermé. Avant, elles appelaient le lendemain, ou n'appelaient pas. Le bouton de réservation a réglé ça sans que j'aie rien à faire de plus. »
Les deux autres pages consacrées à votre ville, puis les prestations qui reviennent le plus, chacune avec sa page et son prix.
Votre site
Un site lyonnais doit répondre à une question avant toutes les autres : de quel côté du Rhône intervenez-vous, et jusqu'où.
Votre visibilité
Le Rhône et la Saône sont des frontières commerciales : une campagne lyonnaise qui les ignore paie des demandes qui n'aboutiront pas.
Chacun a sa page et son prix ; ensemble, ils font le pack.
Un état des lieux gratuit, une estimation en ligne, ou simplement une question.
Vous voulez savoir ce que ça coûterait chez vous ?L'audit gratuit chiffre le budget à prévoir sur votre zone, sans engagement. Réponse sous 48 h ouvrées.
Celles qu'on nous pose avant de commencer.
Cela dépend de votre métier. Un commerce de quartier vise trois ou quatre arrondissements. Un artisan qui se déplace a intérêt à couvrir les communes de l'est ou de l'ouest lyonnais, où la concurrence publicitaire est plus faible.
L'audit gratuit relève les volumes de recherche des deux côtés avant de trancher.
Le passage y est fort, mais il est de moins en moins spontané : on regarde les avis et les photos avant d'entrer. Sur ces emplacements, la fiche d'établissement rapporte souvent davantage que les annonces.
Très souvent, oui : « Lyon 6 », « Lyon 7 » ou le nom du quartier reviennent dans une bonne part des requêtes locales. C'est une particularité lyonnaise qu'on exploite dans la rédaction des annonces.
Oui. Villeurbanne, Bron, Caluire, Écully ou Saint-Priest sont des marchés à part entière, souvent moins disputés que Lyon intra-muros pour un coût du clic inférieur.
Non. Neuf pages presque identiques se cannibalisent et ne trompent pas Google. Une page solide par prestation, et le ciblage porté par la publicité et la fiche : c'est plus efficace et bien moins fragile.
Les articles qui entrent dans le détail de ce qu'on vient de vous expliquer.
Comment Google classe les entreprises locales, les trois leviers qui comptent vraiment, et l'ordre dans lequel les travailler quand on part de zéro.
La formule la plus rentable pour un commerce local : le client commande et paie en ligne, vient chercher sur place. Sans logistique et sans commission.
Les fourchettes réelles du marché français pour un site vitrine, one-page ou boutique, ce qui fait varier la facture, et les frais annuels qu'on oublie de compter.
Les douze champs qui décident de votre visibilité, ceux que presque personne ne remplit, et les erreurs qui font suspendre une fiche.
On relève votre position depuis votre arrondissement, l'état de votre fiche et qui capte les recherches à votre place. Vous recevez un document écrit, gratuit et sans suite obligatoire.
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