« On me recommande, puis la personne ne trouve rien »
La recommandation meurt sur la page de résultats. Au mieux, on trouve un annuaire ; au pire, un homonyme.
L'audit gratuit regarde votre métier et votre zone, et vous dit quoi faire en premier, même si la réponse est « rien pour l'instant ».
Recevoir mon audit gratuitou appelez le 07 60 64 50 72Nos outils travaillent avec des moyennes de marché prudentes et tout se calcule dans votre navigateur : rien n'est envoyé, rien n'est promis.
Demander l'audit gratuitou appelez le 07 60 64 50 72C'est le moment le plus fragile de votre acquisition : la personne a déjà envie de vous appeler, et elle cherche une raison de le faire. Si elle ne trouve rien, la recommandation s'éteint sur la page de résultats.
Gratuit · réponse sous 48 h ouvrées · sans engagement

Trois phrases qui reviennent chez les libéraux et les professions de conseil.
La recommandation meurt sur la page de résultats. Au mieux, on trouve un annuaire ; au pire, un homonyme.
Méthode, déroulé, tarifs, durée : réexpliqués à chaque premier échange, alors qu'une page suffirait.
Excellent canal, mais impossible à accélérer le jour où il ralentit.
Moins de volume, plus de qualification : votre enjeu est la confiance, pas le trafic.
Votre parcours, votre façon de travailler, vos domaines. C'est ce que cherche quelqu'un à qui on vous a recommandé.
Le déroulé d'une mission, ce que vous attendez du client, ce qu'il reçoit. Vous ne le répéterez plus au téléphone.
Même une fourchette. Les gens n'appellent pas quand ils ignorent totalement le budget, et vous évitez des rendez-vous inutiles.
Beaucoup de recherches sur un nom propre passent par Maps. La fiche est souvent le premier résultat.
Un créneau réservé sans échange de messages, quand votre activité s'y prête.
Mentions légales, confidentialité, cookies : sur une profession réglementée, c'est un prérequis, pas une option.
Vous n'avez pas besoin d'un site qui vende. Vous avez besoin d'un site qui confirme ce que la personne a déjà entendu de vous.

Que vous existez, que vous faites bien ce qu'on lui a dit, que vous travaillez près de chez elle, et à peu près à quel prix. Si ces quatre réponses sont là, elle appelle.
Pour un indépendant, l'essentiel du travail est éditorial : ce qu'on écrit compte plus que la technique.
Votre métier, votre zone, vos clients, votre budget. Sans engagement, et sans jargon.
Ce que les gens tapent chez vous, ce que font vos concurrents, et ce qu'on ferait en premier. Écrit, et il vous reste.
Site, fiche Google, campagnes : on installe ce qui a été décidé, à votre nom, et on vous montre où tout se trouve.
Un compte rendu chaque mois, en français, avec ce qu'on change et pourquoi. Vous gardez la main sur les décisions.
Chacune a sa page, avec ses contraintes propres et des exemples du métier.
Six cas clients, avec le métier, la ville et ce que le site a changé.

Une image professionnelle et rassurante pour un cabinet de trois avocates, avec une prise de contact simplifiée.

Un site à l'image de la marque, pensé pour une clientèle internationale et une lecture soignée sur tous les écrans.
Des avis Google, publics et vérifiables.
« En mars, mon carnet était plein. J'ai demandé si on pouvait tout arrêter. Les annonces ont été coupées le jour même, sans frais et sans discussion. On a redémarré en juin. C'est ça que je voulais : pouvoir ouvrir et fermer le robinet. »
« Les clientes prennent rendez-vous le soir, quand le salon est fermé. Avant, elles appelaient le lendemain, ou n'appelaient pas. Le bouton de réservation a réglé ça sans que j'aie rien à faire de plus. »
« Mon métier se juge sur des images. On a pris le temps de choisir six projets plutôt que d'en mettre trente. Les gens qui m'appellent ont vu ce que je fais et savent déjà s'ils veulent travailler avec moi. »
« La moitié de mes interventions ont lieu entre 20 h et 6 h. Mes annonces tournent surtout à ces heures-là maintenant. C'est une évidence quand on le dit, mais personne ne me l'avait proposé avant. »
« Je suis venu pour un site. On m'a dit de commencer par ma fiche Google, parce que c'était gratuit et que ça suffirait peut-être. Le site est arrivé six mois plus tard, quand j'en ai eu vraiment besoin. C'est la première fois qu'on me vend moins que ce que je demandais. »
« Je pensais que le bouton d'appel en haut de l'écran était un détail. C'est ce qui a le plus changé. Avant, il fallait remplir un formulaire, et les gens ne le remplissaient pas. Maintenant ils appellent. »
« Au bout de six semaines, on m'a montré la liste des recherches qui rapportaient et celle des recherches qui ne donnaient rien. On a coupé la deuxième. Personne ne m'avait jamais expliqué où passait l'argent. »
« J'avais attendu quatre ans avant de refaire mon site, par peur de perdre ma place sur Google. Les anciennes adresses ont été redirigées une par une vers les nouvelles. Je n'ai rien vu bouger. C'était exactement le but. »
« Je voulais une seule page : qui je suis, ce que je fais, où me trouver. On n'a pas essayé de m'en vendre dix. Elle est en ligne depuis deux ans, je n'y ai jamais retouché, et elle fait son travail. »
« Ce que je retiens, c'est qu'on me répond. Pas dans la journée toujours, mais jamais plus de deux jours, et toujours par quelqu'un qui sait de quoi il parle. Après trois prestataires, c'est devenu mon critère principal. »
Les prestations qui reviennent le plus dans ce secteur, et par où commencer.
Ce qu'on ajoute le plus souvent à un site, dès le devis ou plus tard.
Un état des lieux gratuit, une estimation en ligne, ou simplement une question.
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Celles qu'on nous pose dans ce secteur.
La plupart des professions réglementées autorisent l'information, mais encadrent la publicité et le démarchage. Concrètement : décrire ce que vous faites, votre parcours et vos honoraires est en général possible ; promettre un résultat ne l'est pas.
On construit la page avec vos règles ordinales sous les yeux, et c'est vous qui validez chaque phrase.
Raison de plus pour soigner la qualification : mieux vaut trois demandes qui correspondent qu'une vingtaine qui vous font perdre des heures.
Sur ce type d'activité, on travaille d'abord le site et la fiche, et la publicité n'est pas toujours nécessaire. On vous le dira si c'est le cas.
Pour beaucoup d'indépendants, une seule page bien écrite fait le travail : qui vous êtes, ce que vous faites, comment ça se passe, combien, et comment vous joindre.
Le site vitrine devient utile quand vous avez plusieurs domaines d'intervention à expliquer séparément.
Notre accompagnement va de 250 € HT/mois avec un engagement de douze mois à 370 € HT/mois sans engagement, en passant par 300 € HT/mois sur trois mois. C'est un forfait fixe : aucune commission sur votre budget publicitaire.
À cela s'ajoute le budget que vous versez directement à Google, que vous plafonnez vous-même et que vous voyez en temps réel.
Recevoir mon audit gratuitCombien coûte Google AdsLes tarifs
Les premières demandes arrivent en général dans les premiers jours : une annonce s'affiche dès qu'elle est validée, contrairement au référencement naturel qui demande des mois.
En revanche, il faut compter quelques semaines avant que les réglages soient affinés sur vos vraies données : quelles recherches convertissent, à quelles heures, dans quel rayon.
Certaines activités n'ont pas assez de volume de recherche pour justifier une campagne. On le voit avant de commencer, pas après : l'audit gratuit regarde ce que les gens tapent réellement dans votre métier et votre zone.
Si le compte n'y est pas, on vous le dit et on vous oriente vers ce qui a du sens, parfois simplement un bon site et une fiche Google soignée.
Oui, tous. Le compte Google Ads, la fiche d'établissement, le nom de domaine, l'hébergement : tout est créé à votre nom et vous en gardez l'accès.
Si vous arrêtez, vous partez avec votre compte, son historique et ses données. Rien n'est retenu en otage.
On regarde ce qu'on trouve de vous aujourd'hui quand on tape votre nom, et ce qu'il manque pour transformer une recommandation en appel.
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