Un rayon calculé en kilomètres
Sur les collines grassoises, quinze kilomètres peuvent représenter trente-cinq minutes. Un ciblage en rayon fait payer des clics pour des interventions que vous refuserez ensuite. Il faut raisonner en temps de trajet.
L'audit gratuit regarde votre métier et votre zone, et vous dit quoi faire en premier, même si la réponse est « rien pour l'instant ».
Recevoir mon audit gratuitou appelez le 07 60 64 50 72Nos outils travaillent avec des moyennes de marché prudentes et tout se calcule dans votre navigateur : rien n'est envoyé, rien n'est promis.
Demander l'audit gratuitou appelez le 07 60 64 50 72Site internet et visibilité Google pour les artisans, commerces et ateliers grassois. Une ville de savoir-faire, où la preuve du travail compte plus que le discours.
Gratuit, sous 48 h ouvrées, sans engagement, et sans relance commerciale.

Grasse a une structure particulière : une vieille ville dense et escarpée, des quartiers résidentiels étalés sur les collines, et des zones d'activité en contrebas. Les temps de trajet y sont très supérieurs à ce que la distance à vol d'oiseau laisse croire, et cela change tout au calcul de zone.
Le tissu économique mêle un artisanat d'art ancien, lié à la parfumerie et aux savoir-faire manuels, et une économie de proximité classique. Dans les deux cas, la clientèle cherche d'abord une preuve du travail : ce sont les photos de réalisations qui déclenchent l'appel, bien avant les arguments.
Enfin, la clientèle grassoise est nettement moins concentrée que sur le littoral. Une entreprise du centre-ville et une entreprise de Plascassier ne se disputent pas les mêmes clients, alors qu'elles apparaissent sur les mêmes requêtes départementales.
Ces formulations viennent de ce que tapent réellement les clients de Grasse, pas du vocabulaire des métiers. C'est sur elles qu'on travaille.
Vérifier pour mon secteurSur les collines grassoises, quinze kilomètres peuvent représenter trente-cinq minutes. Un ciblage en rayon fait payer des clics pour des interventions que vous refuserez ensuite. Il faut raisonner en temps de trajet.
C'est le premier levier ici. Un avant/après pris du même angle convainc davantage que toute la page « nos valeurs », et il ne coûte que trente secondes par chantier.
Le champ existe, il est gratuit, et il est vide sur la majorité des fiches. Chaque prestation nommée est une recherche supplémentaire sur laquelle vous devenez éligible.
À Grasse plus qu'ailleurs, la géographie décide. Nous commençons toujours par cartographier vos cinquante dernières interventions : la zone rentable est presque toujours plus petite que celle qu'on imaginait.
La même mécanique pour tous nos clients : on rend le site trouvable, on le rend joignable, et on mesure ce que ça produit.
Votre fiche, votre site s'il existe, et les trois entreprises qui vous devancent sur vos requêtes. Si le problème est ailleurs que là où vous pensiez, on vous le dit, c'est plus utile qu'un devis.
Nous couvrons Grasse et le pays grassois, avec une attention particulière aux temps de trajet réels plutôt qu'aux distances théoriques.
Grasse s'étale du centre historique aux hameaux de Plascassier et de Magagnosc, avec des zones commerciales au Plan de Grasse. Les distances comptent, et le site doit le dire.
Maisons anciennes du centre, villas des collines, pavillons de Saint-Jacques et du Plan de Grasse : la rénovation, la toiture, la plomberie et le chauffage font vivre de nombreux artisans grassois. On liste vos communes et hameaux d'intervention, on montre les chantiers en photos, et on diffuse la publicité sur Grasse et les villages autour plutôt que sur toute la Côte.
Les commerces du centre historique vivent avec les visiteurs des parfumeries, ceux du Plan de Grasse et de Saint-Claude avec les habitants qui font leurs courses en voiture. On adapte la fiche Google à chaque cas : photos de la boutique, parking, horaires réels, produits phares, et une page sur le site pour ce qui se commande ou se réserve.
Ostéopathes, avocats, experts-comptables, architectes : la clientèle grassoise vient aussi des villages voisins et compare sur Google avant d'appeler. On met en place une page par prestation, la prise de rendez-vous en ligne et une collecte d'avis régulière, ce qui manque à la plupart des cabinets de la ville.
Une ville en pente et en hameaux : ce qu'on cherche au centre n'est pas ce qu'on cherche à Plascassier.
Le vieux Grasse et sa périphérie immédiate : parfumeries, restaurants, commerces de rue, cabinets. Beaucoup de recherches de visiteurs, qui choisissent sur les avis et les photos, et des habitants qui veulent savoir où se garer.
La partie basse et les zones commerciales : garages, magasins, services, artisans. Les clients viennent en voiture et cherchent l'itinéraire, les horaires et le téléphone. La fiche Google et une page claire par prestation suffisent souvent à faire la différence.
Les hameaux et les collines : villas, jardins, piscines, une clientèle résidentielle qui cherche des artisans de confiance et des services à domicile. On cible la publicité sur ces secteurs précis et on met les réalisations et les avis en avant.
« Je suis venu pour un site. On m'a dit de commencer par ma fiche Google, parce que c'était gratuit et que ça suffirait peut-être. Le site est arrivé six mois plus tard, quand j'en ai eu vraiment besoin. C'est la première fois qu'on me vend moins que ce que je demandais. »
« Je pensais que le bouton d'appel en haut de l'écran était un détail. C'est ce qui a le plus changé. Avant, il fallait remplir un formulaire, et les gens ne le remplissaient pas. Maintenant ils appellent. »
« Au bout de six semaines, on m'a montré la liste des recherches qui rapportaient et celle des recherches qui ne donnaient rien. On a coupé la deuxième. Personne ne m'avait jamais expliqué où passait l'argent. »
« J'avais attendu quatre ans avant de refaire mon site, par peur de perdre ma place sur Google. Les anciennes adresses ont été redirigées une par une vers les nouvelles. Je n'ai rien vu bouger. C'était exactement le but. »
« Je voulais une seule page : qui je suis, ce que je fais, où me trouver. On n'a pas essayé de m'en vendre dix. Elle est en ligne depuis deux ans, je n'y ai jamais retouché, et elle fait son travail. »
« Ce que je retiens, c'est qu'on me répond. Pas dans la journée toujours, mais jamais plus de deux jours, et toujours par quelqu'un qui sait de quoi il parle. Après trois prestataires, c'est devenu mon critère principal. »
« En mars, mon carnet était plein. J'ai demandé si on pouvait tout arrêter. Les annonces ont été coupées le jour même, sans frais et sans discussion. On a redémarré en juin. C'est ça que je voulais : pouvoir ouvrir et fermer le robinet. »
« Les clientes prennent rendez-vous le soir, quand le salon est fermé. Avant, elles appelaient le lendemain, ou n'appelaient pas. Le bouton de réservation a réglé ça sans que j'aie rien à faire de plus. »
« Mon métier se juge sur des images. On a pris le temps de choisir six projets plutôt que d'en mettre trente. Les gens qui m'appellent ont vu ce que je fais et savent déjà s'ils veulent travailler avec moi. »
« La moitié de mes interventions ont lieu entre 20 h et 6 h. Mes annonces tournent surtout à ces heures-là maintenant. C'est une évidence quand on le dit, mais personne ne me l'avait proposé avant. »
Le dispositif ci-dessus, prestation par prestation, avec les prix affichés sur chaque page.
Chaque prestation a sa page et son prix affiché. Ensemble, elles font le dispositif décrit plus haut.
Un état des lieux gratuit, une estimation en ligne, ou simplement une question.
Vous ne savez pas par où commencer ?L'audit gratuit regarde votre métier et votre zone, et vous dit quoi faire en premier.
En minutes, jamais en kilomètres. Nous partons de vos cinquante dernières interventions et nous calculons la marge réelle par couronne de temps de trajet. La zone rentable apparaît d'elle-même.
Oui, et plutôt en bien : moins de concurrence sur les requêtes précises, et des clients qui acceptent de se déplacer plus loin. Une prestation rare se travaille sur une zone plus large qu'une prestation courante.
Un sur trois suffit, avec trois à cinq photos et une légende qui donne la commune, la durée et la contrainte particulière. C'est ce détail qui transforme une galerie en argument.
La personne à qui l'on vous recommande cherche presque toujours votre nom sur Google avant d'appeler. Ce qu'elle y trouve décide si la recommandation aboutit. C'est la fiche qui compte en premier, le site ensuite.
Votre question n'y est pas ? Posez-la directement, ou consultez la foire aux questions générale.
Les articles qui entrent dans le détail de ce qu'on vient de vous expliquer.
Le paramètre le plus rentable d'une campagne locale, et celui que presque personne ne règle correctement. Comment définir sa zone selon son métier.
Comment une recommandation orale se transforme, ou se perd, sur la page de résultats Google, et ce qu'il faut avoir en place pour la retenir.
Les fourchettes réelles du marché français pour un site vitrine, one-page ou boutique, ce qui fait varier la facture, et les frais annuels qu'on oublie de compter.
Trois questions suffisent à trancher entre une page unique et un site à plusieurs pages. La réponse ne dépend ni du budget ni de la taille de l'entreprise.
On cartographie vos interventions passées, on compare votre fiche à celles de vos concurrents directs, et on vous dit où se trouve la marge.
Gratuit · sans engagement · réponse humaine sous 48 h ouvrées