Un calendrier à trois temps
On prépare le printemps en février, l'été en mai, Noël en octobre. Le budget suit ces trois montées au lieu de rester plat.
L'audit gratuit regarde votre métier et votre zone, et vous dit quoi faire en premier, même si la réponse est « rien pour l'instant ».
Recevoir mon audit gratuitou appelez le 07 60 64 50 72Nos outils travaillent avec des moyennes de marché prudentes et tout se calcule dans votre navigateur : rien n'est envoyé, rien n'est promis.
Demander l'audit gratuitou appelez le 07 60 64 50 72À Colmar, trois pics par an et une clientèle étrangère nombreuse : une campagne à budget plat et en français seulement passe à côté de l'essentiel.
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Ce que la publicité Google change pour un commerce colmarien.
On prépare le printemps en février, l'été en mai, Noël en octobre. Le budget suit ces trois montées au lieu de rester plat.
Une campagne en allemand capte une clientèle proche, à fort panier, que presque aucun annonceur local ne travaille sérieusement.
Le centre-Alsace est continu et peu disputé. Les recherches nomment la commune, ce qui rend le ciblage simple.
Une zone juste fait plus pour un compte qu'un budget doublé. C'est par là que nous commençons.
Nous réglons d'abord le calendrier et la fiche d'établissement : sur un marché aussi touristique, la fiche capte une part importante de la demande sans budget publicitaire.
La campagne vient ensuite, avec ses versions linguistiques, ses exclusions et la mesure des appels. Forfait fixe, compte Google Ads à votre nom.
L'autre particularité locale est la densité du bassin alsacien : Sélestat, Guebwiller, Obernai et les villages du vignoble, plus Mulhouse et Strasbourg à moins d'une heure. Pour un artisan colmarien, le territoire disponible est considérable et très peu disputé.
Six semaines qui pèsent lourd dans l'année.
Et des réponses aux avis dans la langue de l'avis.
Le client compare avec ce qu'il va trouver.
Là où se trouve une clientèle à fort panier.
Sept formulations réelles, plus les quartiers où elles sont faites. Le reste du réglage en découle.
La conséquence est un calendrier à trois pics plutôt qu'une saison unique. On prépare le printemps en février, l'été en mai, Noël en octobre. Les commerces qui suivent ce rythme travaillent mieux que ceux qui dépensent la même somme chaque mois.
Ces formulations viennent des recherches réelles faites dans le Haut-Rhin. Le quartier sert de repère à Colmar, la commune dans le vignoble, et une part des requêtes arrive en allemand.
Vérifier pour ma zoneLe calcul se pose toujours de la même façon. Voici l'hypothèse de départ : remplacez-la par vos chiffres.
| Ce qu'on regarde | Hypothèse de départ | Ce que ça veut dire |
|---|---|---|
| Le dispositif sur un an | 1 150 € HT/an | Forfait de gestion et site amorti |
| Un panier moyen de | 230 € | Prestation courante en commerce ou service |
| Une marge brute de | 45 % | Soit 103,50 € par client |
| Le point d'équilibre | 11 clients supplémentaires sur l'année | Au-delà, tout ce qui entre est du gagné |
Ces chiffres sont une hypothèse de travail, pas les vôtres : le simulateur refait le calcul avec vos chiffres, et le calculateur de valeur client estime ce que vaut une demande chez vous.
À Colmar, deux réglages gratuits valent mieux qu'un budget publicitaire : une fiche bilingue et des horaires de Noël saisis en octobre. Nous commençons toujours par là, et nous ne facturons pas pour ça.
Relevées en reprenant des comptes existants, ici comme ailleurs.
Une annonce générique attire des clics et peu de demandes. Une annonce par prestation, avec son prix d'appel et son délai, coûte moins cher et transforme mieux.
Payer pour apparaître quand personne ne peut répondre revient à acheter des appels manqués. La diffusion se cale sur vos disponibilités réelles.
Le meilleur ciblage du monde ne rattrape pas une page lente ou sans numéro visible. On regarde ce qui se passe après le clic avant d'augmenter un budget.
Une entreprise à Colmar travaille rarement une seule commune. Chacune de celles-ci a sa page, rattachée à la page de la ville.
Deux cent quatre-vingt-quatorze mille habitants au nord, capitale européenne et marché complet.
Cent cinq mille habitants au sud, bassin industriel avec une clientèle frontalière suisse et allemande.
Vingt mille habitants entre Colmar et Strasbourg, centre ancien commerçant et zone commerciale active.
Dix-neuf mille habitants de l'autre côté des cols, bassin industriel et porte des Vosges.
Seize mille habitants au nord de Mulhouse, ancienne cité minière avec un tissu de proximité dense.
Quinze mille habitants, zones commerciales et industrielles majeures du sud alsacien.
Treize mille habitants, pôle commercial important de l'agglomération mulhousienne.
Treize mille habitants au pied du vignoble, tourisme régulier et artisanat d'art présent.
Douze mille habitants au pied du Grand Ballon, bourg industriel et commerçant du Thur.
Onze mille habitants, porte du Florival et centre commerçant du vignoble sud.
Nous intervenons aussi dans les quartiers suivants : Vieille Ville, Petite Venise, Quartier des Tanneurs, Saint-Joseph, Europe, Ladhof, Maraîchers, Sainte-Marie, Bel-Air, Champ-de-Mars, Ouest, Logelbach.
Des avis Google, publics et vérifiables.
« Ce que je retiens, c'est qu'on me répond. Pas dans la journée toujours, mais jamais plus de deux jours, et toujours par quelqu'un qui sait de quoi il parle. Après trois prestataires, c'est devenu mon critère principal. »
« En mars, mon carnet était plein. J'ai demandé si on pouvait tout arrêter. Les annonces ont été coupées le jour même, sans frais et sans discussion. On a redémarré en juin. C'est ça que je voulais : pouvoir ouvrir et fermer le robinet. »
« Les clientes prennent rendez-vous le soir, quand le salon est fermé. Avant, elles appelaient le lendemain, ou n'appelaient pas. Le bouton de réservation a réglé ça sans que j'aie rien à faire de plus. »
« Mon métier se juge sur des images. On a pris le temps de choisir six projets plutôt que d'en mettre trente. Les gens qui m'appellent ont vu ce que je fais et savent déjà s'ils veulent travailler avec moi. »
« La moitié de mes interventions ont lieu entre 20 h et 6 h. Mes annonces tournent surtout à ces heures-là maintenant. C'est une évidence quand on le dit, mais personne ne me l'avait proposé avant. »
« Je suis venu pour un site. On m'a dit de commencer par ma fiche Google, parce que c'était gratuit et que ça suffirait peut-être. Le site est arrivé six mois plus tard, quand j'en ai eu vraiment besoin. C'est la première fois qu'on me vend moins que ce que je demandais. »
« Je pensais que le bouton d'appel en haut de l'écran était un détail. C'est ce qui a le plus changé. Avant, il fallait remplir un formulaire, et les gens ne le remplissaient pas. Maintenant ils appellent. »
« Au bout de six semaines, on m'a montré la liste des recherches qui rapportaient et celle des recherches qui ne donnaient rien. On a coupé la deuxième. Personne ne m'avait jamais expliqué où passait l'argent. »
« J'avais attendu quatre ans avant de refaire mon site, par peur de perdre ma place sur Google. Les anciennes adresses ont été redirigées une par une vers les nouvelles. Je n'ai rien vu bouger. C'était exactement le but. »
« Je voulais une seule page : qui je suis, ce que je fais, où me trouver. On n'a pas essayé de m'en vendre dix. Elle est en ligne depuis deux ans, je n'y ai jamais retouché, et elle fait son travail. »
Les trois pages qui traitent de votre marché, chacune sous un angle.
Le marché local
Un centre historique parmi les plus visités de France, un vignoble prestigieux tout autour, et une clientèle allemande et suisse à moins d'une heure.
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Voir la pageVotre site
À Colmar, une grande partie des visiteurs ne parle pas français et trois saisons se succèdent.
Celles qu'on nous pose avant de commencer.
Sur les métiers qui servent des visiteurs, oui, avec une page d'arrivée traduite. Sans elle, les clics coûtent sans convertir.
Pour le commerce du centre et l'hébergement, c'est le moment le plus rentable de l'année. Tout doit être prêt fin octobre.
Comptez 300 à 600 € de budget publicitaire mensuel sur un métier de proximité, plus un forfait de gestion à partir de 250 € HT. En dessous, il n'y a pas assez de données pour régler quoi que ce soit.
Vous, directement, avec votre moyen de paiement. Nous ne facturons qu'un forfait de gestion : aucun pourcentage, donc aucun intérêt à vous faire dépenser davantage.
Il reste le vôtre, avec son historique et ses réglages. C'est votre actif, pas le nôtre : nous rendons les accès et nous n'emportons rien.
Les articles qui entrent dans le détail de ce qu'on vient de vous expliquer.
Le paramètre le plus rentable d'une campagne locale, et celui que presque personne ne règle correctement. Comment définir sa zone selon son métier.
Trop large, vous payez des clics inutiles. Trop étroite, vous ratez des clients. La méthode pour trancher avec vos vrais chiffres.
Comment Google classe les entreprises locales, les trois leviers qui comptent vraiment, et l'ordre dans lequel les travailler quand on part de zéro.
Horaires faux, jours fériés oubliés, fermeture non signalée : le détail qui déclenche des avis négatifs et vous sort du pack local.
On relève votre position depuis votre rue, l'état de votre fiche, sa lisibilité pour un visiteur étranger et qui capte les recherches à votre place. Document écrit, gratuit.
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