Le choix des recherches avant le budget
Sur une ville compacte, c'est la liste des recherches et des exclusions qui décide de la rentabilité, bien plus que la taille de la zone ou la somme investie.
L'audit gratuit regarde votre métier et votre zone, et vous dit quoi faire en premier, même si la réponse est « rien pour l'instant ».
Recevoir mon audit gratuitou appelez le 07 60 64 50 72Nos outils travaillent avec des moyennes de marché prudentes et tout se calcule dans votre navigateur : rien n'est envoyé, rien n'est promis.
Demander l'audit gratuitou appelez le 07 60 64 50 72À Dijon, la zone n'est pas le problème : la ville se traverse vite. Ce qui change tout, c'est le choix des recherches et la qualité de la fiche d'établissement.
Gratuit · réponse sous 48 h ouvrées · sans engagement

Ce que la publicité Google apporte à une entreprise dijonnaise.
Sur une ville compacte, c'est la liste des recherches et des exclusions qui décide de la rentabilité, bien plus que la taille de la zone ou la somme investie.
Beaune, Nuits-Saint-Georges et le vignoble concentrent une clientèle à fort panier, très peu sollicitée en publicité locale, à moins de trente minutes de Dijon.
En restauration et en métiers de bouche, la note départage plus sûrement que la position. On travaille la collecte d'avis en même temps que la campagne.
Avant le budget, avant les mots-clés : la zone, parce qu'elle décide du coût de chaque demande.
Nous regardons d'abord la fiche d'établissement : photos, catégories, horaires, réponses aux avis. Sur un marché de cette taille, une fiche complète produit souvent autant qu'un premier budget publicitaire, et elle ne coûte rien.
La campagne vient ensuite, sur des recherches choisies plutôt que sur un ratissage large, avec la mesure des appels et des formulaires dès le premier jour. Forfait fixe, sans commission.
L'autre particularité locale est la richesse du bassin autour. Beaune, Chalon-sur-Saône, Dole et le vignoble ont chacun une clientèle propre, souvent à panier élevé, et une concurrence publicitaire quasi absente. Besançon, à une heure, est un marché complet.
C'est ce qui décide un visiteur de passage.
Y compris les fermetures d'août.
Là où se trouve la clientèle à fort panier.
Décisif en restauration et en métiers de bouche.
Relevées sur des métiers de proximité. Ce sont ces recherches, et leurs variantes, qu'une campagne va couvrir.
La conséquence est plutôt agréable : à Dijon, la zone n'est pas le principal problème. Ce qui fait la différence, c'est le choix des recherches et la qualité de la fiche, parce que la ville se traverse vite et que la clientèle accepte de se déplacer pour un bon prestataire.
Ces formulations viennent des recherches réelles faites en Côte-d'Or. Le quartier sert de repère à Dijon, la commune dès qu'on sort de la métropole.
Vérifier pour ma zoneLe calcul se pose toujours de la même façon. Voici l'hypothèse de départ : remplacez-la par vos chiffres.
| Ce qu'on regarde | Hypothèse de départ | Ce que ça veut dire |
|---|---|---|
| Le dispositif sur un an | 1 100 € HT/an | Forfait de gestion et site amorti |
| Un panier moyen de | 220 € | Prestation courante en commerce ou service |
| Une marge brute de | 45 % | Soit 99 € par client |
| Le point d'équilibre | 11 clients supplémentaires sur l'année | Au-delà, tout ce qui entre est du gagné |
Ces chiffres sont une hypothèse de travail, pas les vôtres : le simulateur refait le calcul avec vos chiffres, et le calculateur de valeur client estime ce que vaut une demande chez vous.
À Dijon, la ville est assez petite pour que le ciblage ne soit pas le sujet principal. Ce qui rapporte le plus, ce sont des photos récentes sur la fiche et un tarif d'appel affiché sur le site. Les deux sont gratuits ou presque.
Relevées en reprenant des comptes existants, ici comme ailleurs.
Viser la ville entière quand la clientèle tient dans trois quartiers revient à payer des demandes qu'on refusera. La zone se dessine sur les trajets, pas sur un rayon.
« Formation », « salaire », « pas cher », les marques concurrentes : sans liste d'exclusions, une part du budget part chaque mois dans des clics sans suite.
Sans suivi des appels et des formulaires, impossible de savoir quelle annonce rapporte. On installe la mesure avant de dépenser le premier euro.
Autour à Dijon, une dizaine de communes comptent autant que la ville elle-même. Elles ont chacune leur page, rattachée à celle-ci.
Cent dix-huit mille habitants à une heure, capitale comtoise et marché complet, avec une clientèle étudiante nombreuse.
Quarante-cinq mille habitants, pôle commercial et industriel de la Saône-et-Loire. Marché autonome, clientèle qui ne monte pas à Dijon.
Vingt mille habitants et le cœur du vignoble bourguignon. Tourisme international, hôtellerie et restauration à fort panier, concurrence publicitaire faible.
Vingt-et-un mille habitants, bassin industriel avec une clientèle locale fidèle et un rayon utile court.
Vingt-quatre mille habitants dans le Jura, centre ancien commerçant et bassin rural autour. Marché indépendant.
Dix-sept mille habitants, préfecture du Jura et pôle de services pour tout le département.
Quatorze mille habitants au sud de Dijon, marché résidentiel dense et proximité immédiate du vignoble.
Douze mille habitants à l'ouest, commune résidentielle aisée collée à Dijon. Clientèle fidèle, rayon court.
Onze mille habitants à l'est, commune en croissance avec beaucoup de constructions récentes.
Neuf mille habitants, pôle commercial de l'est dijonnais desservi par le tram.
Nous intervenons aussi dans les quartiers suivants : Centre historique, Darcy, Wilson, Montchapet, Fontaine d'Ouche, Grésilles, Toison d'Or, Chevreul-Parc, Université, Port du Canal, Maladière, Jouvence.
Des avis Google, publics et vérifiables.
« Mon métier se juge sur des images. On a pris le temps de choisir six projets plutôt que d'en mettre trente. Les gens qui m'appellent ont vu ce que je fais et savent déjà s'ils veulent travailler avec moi. »
« La moitié de mes interventions ont lieu entre 20 h et 6 h. Mes annonces tournent surtout à ces heures-là maintenant. C'est une évidence quand on le dit, mais personne ne me l'avait proposé avant. »
« Je suis venu pour un site. On m'a dit de commencer par ma fiche Google, parce que c'était gratuit et que ça suffirait peut-être. Le site est arrivé six mois plus tard, quand j'en ai eu vraiment besoin. C'est la première fois qu'on me vend moins que ce que je demandais. »
« Je pensais que le bouton d'appel en haut de l'écran était un détail. C'est ce qui a le plus changé. Avant, il fallait remplir un formulaire, et les gens ne le remplissaient pas. Maintenant ils appellent. »
« Au bout de six semaines, on m'a montré la liste des recherches qui rapportaient et celle des recherches qui ne donnaient rien. On a coupé la deuxième. Personne ne m'avait jamais expliqué où passait l'argent. »
« J'avais attendu quatre ans avant de refaire mon site, par peur de perdre ma place sur Google. Les anciennes adresses ont été redirigées une par une vers les nouvelles. Je n'ai rien vu bouger. C'était exactement le but. »
« Je voulais une seule page : qui je suis, ce que je fais, où me trouver. On n'a pas essayé de m'en vendre dix. Elle est en ligne depuis deux ans, je n'y ai jamais retouché, et elle fait son travail. »
« Ce que je retiens, c'est qu'on me répond. Pas dans la journée toujours, mais jamais plus de deux jours, et toujours par quelqu'un qui sait de quoi il parle. Après trois prestataires, c'est devenu mon critère principal. »
« En mars, mon carnet était plein. J'ai demandé si on pouvait tout arrêter. Les annonces ont été coupées le jour même, sans frais et sans discussion. On a redémarré en juin. C'est ça que je voulais : pouvoir ouvrir et fermer le robinet. »
« Les clientes prennent rendez-vous le soir, quand le salon est fermé. Avant, elles appelaient le lendemain, ou n'appelaient pas. Le bouton de réservation a réglé ça sans que j'aie rien à faire de plus. »
Les trois pages qui traitent de votre marché, chacune sous un angle.
Le marché local
Une ville compacte où la zone utile peut couvrir toute l'agglomération, un centre classé très fréquenté, et un vignoble prestigieux à dix minutes.
Audit gratuit sous 48 h ouvrées, sans engagement.
Voir la pageVotre site
Dijon se traverse en vingt minutes : la question n'est pas de restreindre votre zone mais d'afficher clairement vos prix.
Celles qu'on nous pose avant de commencer.
Oui, dans la plupart des cas : elle se traverse en vingt minutes et la clientèle accepte ce trajet. Le travail porte sur le choix des recherches, pas sur la restriction de la zone.
En partie seulement. Les visiteurs décident souvent sur la fiche d'établissement et les avis. On préfère y investir avant d'acheter des clics sur ces recherches.
Sur un métier de proximité, 300 à 600 € de budget publicitaire et un forfait de gestion à partir de 250 € HT/mois. L'audit gratuit chiffre ce qu'il faut réellement sur votre zone avant de s'engager.
Jamais. Vous réglez Google directement et notre forfait est fixe : augmenter votre budget ne nous rapporte rien, ce qui évite le conflit d'intérêts habituel.
Oui, il est ouvert à votre nom et vous en gardez les accès. L'historique d'un compte a de la valeur : il n'y a aucune raison qu'il appartienne à l'agence.
Les articles qui entrent dans le détail de ce qu'on vient de vous expliquer.
Trop large, vous payez des clics inutiles. Trop étroite, vous ratez des clients. La méthode pour trancher avec vos vrais chiffres.
Le paramètre le plus rentable d'une campagne locale, et celui que presque personne ne règle correctement. Comment définir sa zone selon son métier.
Avis positif, négatif, injuste, faux : que répondre exactement, et ce qu'il ne faut jamais écrire.
Deux logiques opposées de délai, de budget et de risque. Comment choisir selon votre situation, et pourquoi nous avons fait un choix clair.
On relève votre position depuis votre rue, l'état de votre fiche et qui capte les recherches à votre place dans la métropole comme dans le vignoble. Document écrit, gratuit.
Gratuit · sans engagement · réponse humaine sous 48 h ouvrées