Une zone qui tient compte du relief
Entre le centre et les plateaux, il y a une côte et des habitudes différentes. On sépare les secteurs dans les statistiques avant de décider où mettre le budget.
L'audit gratuit regarde votre métier et votre zone, et vous dit quoi faire en premier, même si la réponse est « rien pour l'instant ».
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Demander l'audit gratuitou appelez le 07 60 64 50 72Au Havre, une zone qui ignore la côte entre la ville basse et les plateaux paie des demandes qui n'aboutissent pas. Et les recherches professionnelles, elles, se travaillent séparément.
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Ce que la publicité Google change pour une entreprise havraise.
Entre le centre et les plateaux, il y a une côte et des habitudes différentes. On sépare les secteurs dans les statistiques avant de décider où mettre le budget.
Vocabulaire technique, diffusion en heures ouvrées, mesure des formulaires : rien à voir avec une campagne grand public, et presque personne ne la fait localement.
Sur les métiers techniques, les recherches d'emploi et de formation représentent une part énorme du volume. Sans liste d'exclusions, le budget y passe.
Une zone juste fait plus pour un compte qu'un budget doublé. C'est par là que nous commençons.
On commence par mesurer : d'où viennent les demandes, à quelles heures, et lesquelles se transforment. Sur un marché où particuliers et professionnels se mélangent, c'est cette séparation qui permet de piloter au lieu de deviner.
Ensuite, deux campagnes distinctes plutôt qu'une moyenne, des horaires calés sur vos disponibilités, et un forfait de gestion fixe : nous ne touchons rien sur votre budget publicitaire.
L'autre particularité locale est la place du Havre dans un triangle normand serré. Rouen et Caen sont à moins d'une heure, Fécamp et la côte d'Albâtre à trente minutes. Ce sont des marchés distincts, avec une concurrence publicitaire faible, accessibles à qui accepte de se déplacer.
Le plateau et la ville basse ne se cherchent pas pareil.
La boutique, l'atelier, l'équipe, à jour de la saison.
De mai à septembre, une part des clients ne connaît pas la ville.
C'est ce qui départage deux adresses à note égale.
Sept formulations réelles, plus les quartiers où elles sont faites. Le reste du réglage en découle.
La conséquence est qu'une entreprise havraise a deux réglages à faire : une zone qui tient compte du relief, et un message qui distingue le particulier du professionnel. Les deux se travaillent séparément, avec des pages différentes et des horaires de diffusion différents.
Ces formulations viennent des recherches réelles faites dans l'agglomération havraise. Le quartier sert de repère en ville, la commune sur le plateau et la côte.
Vérifier pour ma zoneLe calcul se pose toujours de la même façon. Voici l'hypothèse de départ : remplacez-la par vos chiffres.
| Ce qu'on regarde | Hypothèse de départ | Ce que ça veut dire |
|---|---|---|
| Le dispositif sur un an | 1 050 € HT/an | Forfait de gestion et site amorti |
| Un panier moyen de | 210 € | Prestation courante en commerce ou service |
| Une marge brute de | 45 % | Soit 94,50 € par client |
| Le point d'équilibre | 11 clients supplémentaires sur l'année | Au-delà, tout ce qui entre est du gagné |
Ces chiffres sont une hypothèse de travail, pas les vôtres : le simulateur refait le calcul avec vos chiffres, et le calculateur de valeur client estime ce que vaut une demande chez vous.
Au Havre, beaucoup d'entreprises gagneraient d'abord à écrire ce qu'elles font pour les professionnels : ces recherches sont nombreuses, peu disputées, et une page suffit souvent à les capter. C'est moins cher et plus durable qu'une campagne.
Relevées en reprenant des comptes existants, ici comme ailleurs.
Une annonce générique attire des clics et peu de demandes. Une annonce par prestation, avec son prix d'appel et son délai, coûte moins cher et transforme mieux.
Payer pour apparaître quand personne ne peut répondre revient à acheter des appels manqués. La diffusion se cale sur vos disponibilités réelles.
Le meilleur ciblage du monde ne rattrape pas une page lente ou sans numéro visible. On regarde ce qui se passe après le clic avant d'augmenter un budget.
Une entreprise au Havre travaille rarement une seule commune. Chacune de celles-ci a sa page, rattachée à la page de la ville.
Cent dix-huit mille habitants à une heure, capitale régionale et marché complet. Un second bassin pour les entreprises havraises qui se déplacent.
Cent neuf mille habitants de l'autre côté de l'estuaire, marché autonome avec un centre très commerçant et une clientèle étudiante nombreuse.
Quarante-neuf mille habitants, préfecture de l'Eure et pôle de services pour un large bassin rural.
Vingt-huit mille habitants, port de pêche et station balnéaire. Forte saisonnalité de juin à septembre.
Vingt-trois mille habitants collés à Caen, marché résidentiel dense et concurrence publicitaire faible.
Vingt mille habitants, ville de pèlerinage et pôle commercial du pays d'Auge. Tourisme régulier d'avril à octobre.
Dix-sept mille habitants sur la côte d'Albâtre, port de pêche et tourisme de falaises. La demande double en été.
Quinze mille habitants aux portes du Havre, centre ancien commerçant et lotissements en croissance.
Douze mille habitants dans le pays de Caux, bourg industriel et commerçant avec un bassin rural autour.
Onze mille habitants, marché hebdomadaire important et pôle de services du plateau cauchois.
Nous intervenons aussi dans les quartiers suivants : Centre reconstruit, Saint-François, Saint-Vincent, Danton, Sanvic, Bléville, Graville, Caucriauville, Aplemont, Les Halles, Eure, Mont-Gaillard.
Des avis Google, publics et vérifiables.
« J'avais attendu quatre ans avant de refaire mon site, par peur de perdre ma place sur Google. Les anciennes adresses ont été redirigées une par une vers les nouvelles. Je n'ai rien vu bouger. C'était exactement le but. »
« Je voulais une seule page : qui je suis, ce que je fais, où me trouver. On n'a pas essayé de m'en vendre dix. Elle est en ligne depuis deux ans, je n'y ai jamais retouché, et elle fait son travail. »
« Ce que je retiens, c'est qu'on me répond. Pas dans la journée toujours, mais jamais plus de deux jours, et toujours par quelqu'un qui sait de quoi il parle. Après trois prestataires, c'est devenu mon critère principal. »
« En mars, mon carnet était plein. J'ai demandé si on pouvait tout arrêter. Les annonces ont été coupées le jour même, sans frais et sans discussion. On a redémarré en juin. C'est ça que je voulais : pouvoir ouvrir et fermer le robinet. »
« Les clientes prennent rendez-vous le soir, quand le salon est fermé. Avant, elles appelaient le lendemain, ou n'appelaient pas. Le bouton de réservation a réglé ça sans que j'aie rien à faire de plus. »
« Mon métier se juge sur des images. On a pris le temps de choisir six projets plutôt que d'en mettre trente. Les gens qui m'appellent ont vu ce que je fais et savent déjà s'ils veulent travailler avec moi. »
« La moitié de mes interventions ont lieu entre 20 h et 6 h. Mes annonces tournent surtout à ces heures-là maintenant. C'est une évidence quand on le dit, mais personne ne me l'avait proposé avant. »
« Je suis venu pour un site. On m'a dit de commencer par ma fiche Google, parce que c'était gratuit et que ça suffirait peut-être. Le site est arrivé six mois plus tard, quand j'en ai eu vraiment besoin. C'est la première fois qu'on me vend moins que ce que je demandais. »
« Je pensais que le bouton d'appel en haut de l'écran était un détail. C'est ce qui a le plus changé. Avant, il fallait remplir un formulaire, et les gens ne le remplissaient pas. Maintenant ils appellent. »
« Au bout de six semaines, on m'a montré la liste des recherches qui rapportaient et celle des recherches qui ne donnaient rien. On a coupé la deuxième. Personne ne m'avait jamais expliqué où passait l'argent. »
Les trois pages qui traitent de votre marché, chacune sous un angle.
Le marché local
Un centre reconstruit et commerçant, des plateaux résidentiels au-dessus, et une économie portuaire qui tient tout.
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Voir la pageVotre site
Beaucoup d'entreprises havraises travaillent pour le port et l'industrie sans l'écrire.
Celles qu'on nous pose avant de commencer.
Oui pour la maintenance, les services et les travaux. Le cycle de décision est plus long : on mesure les formulaires et on juge sur trois mois, pas sur trois semaines.
Si vous vous déplacez, ce sont deux marchés autonomes intéressants. On les ouvre en campagne distincte, avec leur propre budget, pour ne pas fausser les moyennes.
Comptez 300 à 600 € de budget publicitaire mensuel sur un métier de proximité, plus un forfait de gestion à partir de 250 € HT. En dessous, il n'y a pas assez de données pour régler quoi que ce soit.
Vous, directement, avec votre moyen de paiement. Nous ne facturons qu'un forfait de gestion : aucun pourcentage, donc aucun intérêt à vous faire dépenser davantage.
Il reste le vôtre, avec son historique et ses réglages. C'est votre actif, pas le nôtre : nous rendons les accès et nous n'emportons rien.
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On relève votre position depuis votre rue, l'état de votre fiche et qui capte les recherches à votre place, côté particuliers comme côté entreprises. Document écrit, gratuit.
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