Cibler par secteur, pas par cercle
Un cercle de dix kilomètres autour du Vieux-Port couvre des quartiers séparés par une colline et une demi-heure de route. On découpe la zone par arrondissements et par axes, puis on garde ceux qui transforment.
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Recevoir mon audit gratuitou appelez le 07 60 64 50 72Nos outils travaillent avec des moyennes de marché prudentes et tout se calcule dans votre navigateur : rien n'est envoyé, rien n'est promis.
Demander l'audit gratuitou appelez le 07 60 64 50 72À Marseille, une zone dessinée au compas fait payer des demandes venues de l'autre bout de la ville. On suit les axes réels, secteur par secteur, et on mesure ce que chacun rapporte.
Gratuit · réponse sous 48 h ouvrées · sans engagement

Ce que la publicité change pour une entreprise marseillaise, et comment on la règle.
Un cercle de dix kilomètres autour du Vieux-Port couvre des quartiers séparés par une colline et une demi-heure de route. On découpe la zone par arrondissements et par axes, puis on garde ceux qui transforment.
Sur le littoral et en restauration, la demande monte de mai à septembre et le profil des clients change. Le budget et les horaires de diffusion suivent ce calendrier au lieu de rester plats toute l'année.
Un clic ne paie pas la facture. On relie chaque appel et chaque formulaire à la recherche qui l'a déclenché : c'est ce qui permet de couper un secteur qui coûte et d'en ouvrir un qui rapporte.
Avant le budget, avant les mots-clés : la zone, parce qu'elle décide du coût de chaque demande.
La première chose que nous regardons sur un compte marseillais, c'est le tracé de la zone. Neuf fois sur dix, il est circulaire alors que la ville s'organise en axes, et une part du budget part vers des quartiers d'où aucun client ne se déplacera. Corriger ce seul réglage change le coût d'une demande.
Ensuite viennent les exclusions et les horaires. On retire les recherches sans intention d'achat, on cale la diffusion sur les heures où vous décrochez, et on laisse tourner assez longtemps pour que les chiffres veuillent dire quelque chose.
L'autre particularité marseillaise est l'étendue de la zone utile pour les métiers qui se déplacent. Un plombier ou un serrurier couvre sans problème quatre ou cinq arrondissements, à condition que la zone suive les axes routiers plutôt qu'un cercle sur la carte.
La L2, l'A50, le Prado : les trajets réels, pas un cercle autour de votre adresse.
La salle, l'atelier, la devanture. Trois photos datées de cinq ans font fuir.
La saison change les habitudes de la moitié des commerces de la ville.
Sur les métiers de bouche marseillais, c'est ce qui départage deux adresses à note égale.
Relevées sur des métiers de proximité. Ce sont ces recherches, et leurs variantes, qu'une campagne va couvrir.
La conséquence est simple : votre visibilité n'est pas la même selon l'endroit d'où l'on cherche. Un artisan du 13e arrondissement n'apparaît pas dans les résultats faits depuis la Pointe Rouge, et c'est normal : Google mesure la distance réelle entre le chercheur et vous.
Ces formulations viennent des recherches réelles des clients marseillais : l'arrondissement ou le nom du quartier y sert de repère, presque jamais le mot « Marseille » seul.
Vérifier pour ma zoneLe calcul se pose toujours de la même façon. Voici l'hypothèse de départ : remplacez-la par vos chiffres.
| Ce qu'on regarde | Hypothèse de départ | Ce que ça veut dire |
|---|---|---|
| Le dispositif sur un an | 1 100 € HT/an | Forfait de gestion et site amorti |
| Un panier moyen de | 210 € | Prestation courante en commerce ou service |
| Une marge brute de | 45 % | Soit 94,50 € par client |
| Le point d'équilibre | 12 clients supplémentaires sur l'année | Au-delà, tout ce qui entre est du gagné |
Ces chiffres sont une hypothèse de travail, pas les vôtres : le simulateur refait le calcul avec vos chiffres, et le calculateur de valeur client estime ce que vaut une demande chez vous.
À Marseille, la première correction rentable est presque toujours le réglage de la zone : sur la fiche comme sur les annonces, elle est le plus souvent dessinée en cercle alors que la ville se traverse par des axes. Ça ne coûte rien à corriger et ça se voit en quelques semaines.
Relevées en reprenant des comptes existants, ici comme ailleurs.
Viser la ville entière quand la clientèle tient dans trois quartiers revient à payer des demandes qu'on refusera. La zone se dessine sur les trajets, pas sur un rayon.
« Formation », « salaire », « pas cher », les marques concurrentes : sans liste d'exclusions, une part du budget part chaque mois dans des clics sans suite.
Sans suivi des appels et des formulaires, impossible de savoir quelle annonce rapporte. On installe la mesure avant de dépenser le premier euro.
Autour à Marseille, une dizaine de communes comptent autant que la ville elle-même. Elles ont chacune leur page, rattachée à celle-ci.
Cent cinquante mille habitants, un centre-ville commerçant haut de gamme et une clientèle étudiante importante. Le marché y est distinct de celui de Marseille et le panier moyen plus élevé.
Cent soixante-dix-neuf mille habitants, une rade, une base navale et un centre en reconquête. Les volumes de recherche sont ceux d'une grande ville pour une concurrence publicitaire nettement moins installée.
Quarante-sept mille habitants à la porte est de Marseille, avec un centre commerçant vivant et une zone d'activité importante. Beaucoup d'artisans y couvrent la vallée de l'Huveaune.
Quarante-huit mille habitants, un bassin industriel puissant et une clientèle qui se déplace peu vers Marseille. Marché autonome, demandes de devis nombreuses.
Trente-huit mille habitants, forte saisonnalité de mai à septembre et un chantier naval qui alimente les métiers techniques. La demande double presque en été.
Trente-sept mille habitants et l'une des plus grandes zones commerciales de la région. Les recherches y sont dominées par le service et l'automobile.
Quarante-quatre mille habitants, un centre ancien commerçant et un bassin agricole autour. Clientèle fidèle, rayon large, concurrence publicitaire faible.
Quarante-quatre mille habitants sur l'étang de Berre, avec une activité tirée par l'aéronautique et la défense. Beaucoup de services à la personne et d'artisans du bâtiment.
Cinquante-deux mille habitants, tourisme culturel fort et artisanat installé. La saison et les grands événements font varier la demande dans des proportions rares ailleurs.
Trente-quatre mille habitants, aéroport et zones d'activité : une clientèle professionnelle en semaine, résidentielle le week-end.
Nous intervenons aussi dans les quartiers suivants : Vieux-Port, Le Panier, La Plaine, Castellane, Prado, Cinq-Avenues, Joliette, Endoume, La Valentine, Les Chartreux, Mazargues, Saint-Barnabé.
Des avis Google, publics et vérifiables.
« J'avais attendu quatre ans avant de refaire mon site, par peur de perdre ma place sur Google. Les anciennes adresses ont été redirigées une par une vers les nouvelles. Je n'ai rien vu bouger. C'était exactement le but. »
« Je voulais une seule page : qui je suis, ce que je fais, où me trouver. On n'a pas essayé de m'en vendre dix. Elle est en ligne depuis deux ans, je n'y ai jamais retouché, et elle fait son travail. »
« Ce que je retiens, c'est qu'on me répond. Pas dans la journée toujours, mais jamais plus de deux jours, et toujours par quelqu'un qui sait de quoi il parle. Après trois prestataires, c'est devenu mon critère principal. »
« En mars, mon carnet était plein. J'ai demandé si on pouvait tout arrêter. Les annonces ont été coupées le jour même, sans frais et sans discussion. On a redémarré en juin. C'est ça que je voulais : pouvoir ouvrir et fermer le robinet. »
« Les clientes prennent rendez-vous le soir, quand le salon est fermé. Avant, elles appelaient le lendemain, ou n'appelaient pas. Le bouton de réservation a réglé ça sans que j'aie rien à faire de plus. »
« Mon métier se juge sur des images. On a pris le temps de choisir six projets plutôt que d'en mettre trente. Les gens qui m'appellent ont vu ce que je fais et savent déjà s'ils veulent travailler avec moi. »
« La moitié de mes interventions ont lieu entre 20 h et 6 h. Mes annonces tournent surtout à ces heures-là maintenant. C'est une évidence quand on le dit, mais personne ne me l'avait proposé avant. »
« Je suis venu pour un site. On m'a dit de commencer par ma fiche Google, parce que c'était gratuit et que ça suffirait peut-être. Le site est arrivé six mois plus tard, quand j'en ai eu vraiment besoin. C'est la première fois qu'on me vend moins que ce que je demandais. »
« Je pensais que le bouton d'appel en haut de l'écran était un détail. C'est ce qui a le plus changé. Avant, il fallait remplir un formulaire, et les gens ne le remplissaient pas. Maintenant ils appellent. »
« Au bout de six semaines, on m'a montré la liste des recherches qui rapportaient et celle des recherches qui ne donnaient rien. On a coupé la deuxième. Personne ne m'avait jamais expliqué où passait l'argent. »
Les trois pages qui traitent de votre marché, chacune sous un angle.
Le marché local
Vingt-quatre kilomètres du nord au sud, une voiture indispensable, et des habitudes de déplacement qui décident tout.
Audit gratuit sous 48 h ouvrées, sans engagement.
Voir la pageVotre site
Un site marseillais doit dire trois choses avant tout : dans quel secteur vous intervenez, comment on se gare chez vous, et comment vous joindre tout de suite.
Celles qu'on nous pose avant de commencer.
Presque jamais. Marseille fait deux cent quarante kilomètres carrés : viser l'ensemble revient à payer des demandes situées à quarante minutes, qu'on finira par refuser. On part de deux ou trois arrondissements.
Rarement couper, souvent réduire. Les résidents cherchent toute l'année ; c'est le budget et la zone qui se resserrent hors saison, pas la présence.
Sur un métier de proximité, 300 à 600 € de budget publicitaire et un forfait de gestion à partir de 250 € HT/mois. L'audit gratuit chiffre ce qu'il faut réellement sur votre zone avant de s'engager.
Jamais. Vous réglez Google directement et notre forfait est fixe : augmenter votre budget ne nous rapporte rien, ce qui évite le conflit d'intérêts habituel.
Oui, il est ouvert à votre nom et vous en gardez les accès. L'historique d'un compte a de la valeur : il n'y a aucune raison qu'il appartienne à l'agence.
Les articles qui entrent dans le détail de ce qu'on vient de vous expliquer.
Trop large, vous payez des clics inutiles. Trop étroite, vous ratez des clients. La méthode pour trancher avec vos vrais chiffres.
Le paramètre le plus rentable d'une campagne locale, et celui que presque personne ne règle correctement. Comment définir sa zone selon son métier.
Avis positif, négatif, injuste, faux : que répondre exactement, et ce qu'il ne faut jamais écrire.
Neuf erreurs qui vident un budget publicitaire sans apporter un seul client, et la correction à faire pour chacune.
On relève votre position depuis votre quartier, l'état de votre fiche et qui capte les recherches à votre place. Vous recevez un document écrit, gratuit et sans suite obligatoire.
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