Dépenser quand la demande est là
On prépare en août, on pousse en septembre et en octobre, on réduit au creux de l'été. À budget annuel égal, ce simple découpage change le nombre de demandes obtenues.
L'audit gratuit regarde votre métier et votre zone, et vous dit quoi faire en premier, même si la réponse est « rien pour l'instant ».
Recevoir mon audit gratuitou appelez le 07 60 64 50 72Nos outils travaillent avec des moyennes de marché prudentes et tout se calcule dans votre navigateur : rien n'est envoyé, rien n'est promis.
Demander l'audit gratuitou appelez le 07 60 64 50 72À Montpellier, le calendrier compte plus que le budget : trois semaines de rentrée pèsent plus lourd qu'un trimestre de printemps. On construit la campagne autour de ça.
Gratuit · réponse sous 48 h ouvrées · sans engagement

Ce que la publicité Google change pour un commerce montpelliérain.
On prépare en août, on pousse en septembre et en octobre, on réduit au creux de l'été. À budget annuel égal, ce simple découpage change le nombre de demandes obtenues.
Castelnau-le-Lez, Lattes, Le Crès : des communes en croissance rapide, contiguës à la ville, où la concurrence publicitaire est nettement plus faible qu'au centre.
Appels, formulaires, itinéraires : sans cette mesure, impossible de savoir si le pic de rentrée vient de la campagne ou du hasard. On l'installe avant de dépenser.
C'est le réglage qui décide de tout le reste : à qui vos annonces sont montrées, et combien coûte chaque demande.
La saisonnalité montpelliéraine est double : la rentrée universitaire en septembre, l'été sur le littoral. Selon votre métier, l'une compte et l'autre pas, et c'est la première chose que nous regardons dans vos chiffres avant de proposer un calendrier de diffusion.
Le reste est du réglage classique mais rarement fait : zone dessinée sur les trajets réels, exclusions tenues à jour, horaires calés sur vos disponibilités. Notre forfait est fixe, donc augmenter votre budget ne nous rapporte rien.
L'autre particularité locale est la proximité du littoral. Sète, Frontignan, Palavas et La Grande-Motte sont à vingt minutes, et l'été y déplace une partie de la clientèle. Pour un artisan, c'est une deuxième saison ; pour un commerce du centre, c'est une baisse à anticiper.
Septembre est le mois le plus cherché de l'année : la fiche doit être juste avant, pas après.
Castelnau-le-Lez, Lattes, Le Crès : la croissance est là.
La salle, l'atelier, l'équipe, pas la seule façade.
Une clientèle jeune lit les réponses autant que les avis.
Sept formulations réelles. Une campagne se construit sur celles-ci, complétées par vos prestations et vos zones.
La conséquence est un calendrier autant qu'une zone. On prépare la rentrée en août, on monte le budget sur septembre, et l'on redescend ensuite : c'est le réglage qui rapporte le plus à Montpellier, et il est presque toujours absent des comptes que nous reprenons.
Ces formulations viennent des recherches réelles faites à Montpellier. Le quartier ou l'arrêt de tram sert de repère, et la mention de la ville revient surtout chez les nouveaux arrivants.
Vérifier pour ma zoneLe calcul se pose toujours de la même façon. Voici l'hypothèse de départ : remplacez-la par vos chiffres.
| Ce qu'on regarde | Hypothèse de départ | Ce que ça veut dire |
|---|---|---|
| Le dispositif sur un an | 1 150 € HT/an | Forfait de gestion et site amorti |
| Un panier moyen de | 200 € | Prestation courante en commerce ou service |
| Une marge brute de | 45 % | Soit 90 € par client |
| Le point d'équilibre | 13 clients supplémentaires sur l'année | Au-delà, tout ce qui entre est du gagné |
Ces chiffres sont une hypothèse de travail, pas les vôtres : le simulateur refait le calcul avec vos chiffres, et le calculateur de valeur client estime ce que vaut une demande chez vous.
À Montpellier, ce qui change le plus vite n'est pas le budget mais le calendrier : une fiche complète et des annonces prêtes avant la rentrée rapportent davantage que trois mois de diffusion au printemps. Le réglage ne coûte rien.
Relevées en reprenant des comptes existants, ici comme ailleurs.
Un cercle de dix kilomètres autour de votre adresse ignore les trajets réels : il achète des clics venus de l'autre côté d'un fleuve, d'une colline ou d'une voie rapide.
Sans exclusions, le budget part sur « emploi », « gratuit », « tuto » et le nom de vos concurrents. C'est le premier poste d'économie sur un compte repris.
Une campagne qu'on ne mesure pas se juge à l'impression. On relie chaque appel et chaque formulaire à la recherche qui l'a provoqué, sinon on pilote à l'aveugle.
La clientèle d'une entreprise à Montpellier vient aussi des communes voisines. Chacune a sa page, rattachée à celle de la ville.
Cent cinquante-deux mille habitants à quarante-cinq minutes, marché autonome et très commerçant. Les recherches y nomment Nîmes, jamais Montpellier.
Quatre-vingt-deux mille habitants, centre-ville en reconquête et bassin viticole autour. Concurrence publicitaire faible pour des volumes de grande ville.
Cinquante-huit mille habitants, carrefour autoroutier et tourisme d'été marqué. Marché indépendant, clientèle qui ne monte pas à Montpellier.
Quarante-six mille habitants aux portes des Cévennes, ancien bassin minier devenu pôle de services. Demandes de travaux nombreuses, rayon large.
Quarante-cinq mille habitants, port de pêche et tourisme intense de juin à septembre. La demande double en saison sur la restauration et les loisirs.
Trente mille habitants et l'une des plus fortes saisonnalités de France avec le Cap d'Agde. Neuf mois calmes, trois mois saturés.
Vingt-sept mille habitants entre Montpellier et Nîmes, centre commerçant actif et bassin rural autour. Clientèle locale fidèle.
Vingt-six mille habitants contigus à Montpellier, en croissance continue le long du tram. Beaucoup de services à la personne et de santé.
Vingt-quatre mille habitants entre étang et mer, avec une économie mêlant viticulture, industrie et tourisme d'été.
Dix-sept mille habitants au sud de Montpellier, entre zones commerciales et bord d'étang. Clientèle résidentielle aisée, rayon utile court.
Nous intervenons aussi dans les quartiers suivants : Écusson, Comédie, Antigone, Beaux-Arts, Boutonnet, Figuerolles, Port-Marianne, Aiguelongue, Celleneuve, Hôpitaux-Facultés, Saint-Roch, Les Arceaux.
Des avis Google, publics et vérifiables.
« Je pensais que le bouton d'appel en haut de l'écran était un détail. C'est ce qui a le plus changé. Avant, il fallait remplir un formulaire, et les gens ne le remplissaient pas. Maintenant ils appellent. »
« Au bout de six semaines, on m'a montré la liste des recherches qui rapportaient et celle des recherches qui ne donnaient rien. On a coupé la deuxième. Personne ne m'avait jamais expliqué où passait l'argent. »
« J'avais attendu quatre ans avant de refaire mon site, par peur de perdre ma place sur Google. Les anciennes adresses ont été redirigées une par une vers les nouvelles. Je n'ai rien vu bouger. C'était exactement le but. »
« Je voulais une seule page : qui je suis, ce que je fais, où me trouver. On n'a pas essayé de m'en vendre dix. Elle est en ligne depuis deux ans, je n'y ai jamais retouché, et elle fait son travail. »
« Ce que je retiens, c'est qu'on me répond. Pas dans la journée toujours, mais jamais plus de deux jours, et toujours par quelqu'un qui sait de quoi il parle. Après trois prestataires, c'est devenu mon critère principal. »
« En mars, mon carnet était plein. J'ai demandé si on pouvait tout arrêter. Les annonces ont été coupées le jour même, sans frais et sans discussion. On a redémarré en juin. C'est ça que je voulais : pouvoir ouvrir et fermer le robinet. »
« Les clientes prennent rendez-vous le soir, quand le salon est fermé. Avant, elles appelaient le lendemain, ou n'appelaient pas. Le bouton de réservation a réglé ça sans que j'aie rien à faire de plus. »
« Mon métier se juge sur des images. On a pris le temps de choisir six projets plutôt que d'en mettre trente. Les gens qui m'appellent ont vu ce que je fais et savent déjà s'ils veulent travailler avec moi. »
« La moitié de mes interventions ont lieu entre 20 h et 6 h. Mes annonces tournent surtout à ces heures-là maintenant. C'est une évidence quand on le dit, mais personne ne me l'avait proposé avant. »
« Je suis venu pour un site. On m'a dit de commencer par ma fiche Google, parce que c'était gratuit et que ça suffirait peut-être. Le site est arrivé six mois plus tard, quand j'en ai eu vraiment besoin. C'est la première fois qu'on me vend moins que ce que je demandais. »
Les trois pages qui traitent de votre marché, chacune sous un angle.
Le marché local
Une des villes les plus jeunes de France, un centre historique sans voiture, et la mer à dix kilomètres.
Audit gratuit sous 48 h ouvrées, sans engagement.
Voir la pageVotre site
À Montpellier, un site se juge en septembre : des dizaines de milliers d'arrivants choisissent tout en ligne en quinze jours.
Celles qu'on nous pose avant de commencer.
Sur les métiers de proximité, souvent oui. Ce qui compte, c'est d'avoir économisé ailleurs : on réduit en juin et juillet pour financer septembre, plutôt que d'augmenter la dépense annuelle.
Les deux, mais pas avec les mêmes annonces ni aux mêmes heures. On sépare les campagnes quand les paniers diffèrent, sinon les moyennes rendent les décisions impossibles.
Un budget publicitaire de 300 à 600 € par mois suffit sur la plupart des métiers de proximité, plus notre forfait de gestion à partir de 250 € HT/mois. En dessous, la campagne n'a pas de quoi apprendre.
Non. Vous payez Google directement, avec votre carte, sur votre compte. Nous ne prenons aucune commission sur ce budget : notre rémunération est un forfait fixe.
À vous. Le compte est créé à votre nom, avec vos accès. Si nous arrêtons de travailler ensemble, l'historique et les campagnes restent chez vous.
Les articles qui entrent dans le détail de ce qu'on vient de vous expliquer.
Le paramètre le plus rentable d'une campagne locale, et celui que presque personne ne règle correctement. Comment définir sa zone selon son métier.
Le vrai budget d'une campagne Google Ads pour un artisan : coût par clic, budget mensuel minimum, honoraires de gestion, et le calcul pour savoir si c'est rentable chez vous.
Trop large, vous payez des clics inutiles. Trop étroite, vous ratez des clients. La méthode pour trancher avec vos vrais chiffres.
Deux logiques opposées de délai, de budget et de risque. Comment choisir selon votre situation, et pourquoi nous avons fait un choix clair.
On relève votre position depuis votre rue, l'état de votre fiche et ce que fait la concurrence avant la rentrée. Document écrit, gratuit, sans suite obligatoire.
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