Un calendrier, pas un budget plat
On monte la dépense avant la saison, on la réduit en creux, et on change les heures de diffusion quand la clientèle change. C'est le réglage qui fait la plus grosse différence sur la Côte.
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Demander l'audit gratuitou appelez le 07 60 64 50 72Sur la Côte, une campagne qui dépense autant en février qu'en août travaille mal la moitié de l'année. On construit un calendrier avant de parler budget.
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Ce que la publicité Google change pour un commerce niçois, saison comprise.
On monte la dépense avant la saison, on la réduit en creux, et on change les heures de diffusion quand la clientèle change. C'est le réglage qui fait la plus grosse différence sur la Côte.
Entre le bord de mer et les collines, six kilomètres peuvent valoir vingt-cinq minutes. La zone se dessine sur les temps de trajet, sinon elle achète des demandes que vous refuserez.
Le résident cherche un prestataire durable, le visiteur cherche l'immédiat. Deux messages, deux calendriers, parfois deux langues : c'est plus efficace qu'une annonce moyenne pour tout le monde.
Avant le budget, avant les mots-clés : la zone, parce qu'elle décide du coût de chaque demande.
Avant de lancer une campagne, nous regardons la fiche d'établissement : sur les métiers qui servent des visiteurs, elle capte une part importante de la demande sans budget publicitaire. Quand elle est incomplète, c'est par là qu'on commence, et ça ne se facture pas.
Ensuite, la campagne est construite sur un calendrier : montée au printemps, tenue pendant l'été, resserrée en hiver sur les recherches les plus sûres. Le forfait de gestion reste fixe toute l'année, quel que soit le budget que vous décidez d'investir.
L'autre particularité locale est la proximité immédiate de villes de bonne taille : Cagnes-sur-Mer, Saint-Laurent-du-Var, Antibes et Cannes sont à moins de trente minutes. Pour un artisan, ce sont quatre marchés supplémentaires où la concurrence publicitaire est plus faible qu'à Nice même.
Une terrasse d'été en photo de couverture au mois de janvier fait douter.
Anglais, italien, allemand : une part réelle des avis niçois.
Fermetures d'hiver, ouvertures tardives d'été, jours fériés.
Le relief niçois double les temps de trajet à distance égale.
Relevées sur des métiers de proximité. Ce sont ces recherches, et leurs variantes, qu'une campagne va couvrir.
La conséquence est un calendrier, pas seulement une zone. On monte le budget avant la saison, on le réduit en creux, et on change les heures de diffusion quand la clientèle change. C'est le réglage qui fait le plus de différence sur la Côte, et c'est celui qu'on trouve le plus rarement en place.
Ces formulations viennent des recherches réelles faites à Nice. Le repère est le quartier ou l'avenue, et la mention de la ville revient surtout dans les recherches de visiteurs.
Vérifier pour ma zoneLe calcul se pose toujours de la même façon. Voici l'hypothèse de départ : remplacez-la par vos chiffres.
| Ce qu'on regarde | Hypothèse de départ | Ce que ça veut dire |
|---|---|---|
| Le dispositif sur un an | 1 250 € HT/an | Forfait de gestion et site amorti |
| Un panier moyen de | 260 € | Prestation courante en commerce ou service |
| Une marge brute de | 50 % | Soit 130 € par client |
| Le point d'équilibre | 10 clients supplémentaires sur l'année | Au-delà, tout ce qui entre est du gagné |
Ces chiffres sont une hypothèse de travail, pas les vôtres : le simulateur refait le calcul avec vos chiffres, et le calculateur de valeur client estime ce que vaut une demande chez vous.
À Nice, la première chose à régler n'est pas le budget mais le calendrier. Beaucoup de comptes dépensent autant en février qu'en juillet, et ce seul décalage coûte plus cher qu'une campagne mal rédigée. Le réglage ne coûte rien.
Relevées en reprenant des comptes existants, ici comme ailleurs.
Viser la ville entière quand la clientèle tient dans trois quartiers revient à payer des demandes qu'on refusera. La zone se dessine sur les trajets, pas sur un rayon.
« Formation », « salaire », « pas cher », les marques concurrentes : sans liste d'exclusions, une part du budget part chaque mois dans des clics sans suite.
Sans suivi des appels et des formulaires, impossible de savoir quelle annonce rapporte. On installe la mesure avant de dépenser le premier euro.
Autour à Nice, une dizaine de communes comptent autant que la ville elle-même. Elles ont chacune leur page, rattachée à celle-ci.
Soixante-dix-huit mille habitants, un port de plaisance majeur et le pôle technologique de Sophia Antipolis à côté. Deux clientèles, résidentielle et professionnelle, sur la même commune.
Soixante-quatorze mille habitants et un calendrier d'événements qui fait varier la demande d'une semaine à l'autre. Panier moyen élevé, exigence forte sur les avis et les photos.
Cinquante-trois mille habitants, hippodrome, bord de mer et centre ancien : une commune à trois visages commerciaux, à dix minutes de Nice.
Cinquante-et-un mille habitants, capitale du parfum et bassin artisanal important. Marché de l'arrière-pays, plus stable que le littoral sur l'année.
Trente-deux mille habitants et l'une des plus grandes zones commerciales du département. Les recherches y sont dominées par le service, l'équipement et l'automobile.
Quarante-deux mille habitants, commune résidentielle contiguë à Cannes, avec une clientèle fidèle et une concurrence publicitaire faible.
Trente-et-un mille habitants à la frontière italienne, tourisme d'hiver et de printemps marqué, clientèle transfrontalière régulière.
Vingt-neuf mille habitants, artisanat d'art très présent et littoral à Golfe-Juan. La saison y est plus courte mais très dense.
Vingt mille habitants dans l'arrière-pays, centre historique commerçant et clientèle résidentielle aisée. Rayon utile court, panier moyen élevé.
Dix-huit mille habitants entre Nice et Antibes, avec la Marina Baie des Anges et un tissu résidentiel en croissance.
Nous intervenons aussi dans les quartiers suivants : Vieux-Nice, Jean-Médecin, Libération, Riquier, Cimiez, Le Port, Magnan, Fabron, Saint-Roch, Gambetta, Carré d'Or, Nice Nord.
Des avis Google, publics et vérifiables.
« Je pensais que le bouton d'appel en haut de l'écran était un détail. C'est ce qui a le plus changé. Avant, il fallait remplir un formulaire, et les gens ne le remplissaient pas. Maintenant ils appellent. »
« Au bout de six semaines, on m'a montré la liste des recherches qui rapportaient et celle des recherches qui ne donnaient rien. On a coupé la deuxième. Personne ne m'avait jamais expliqué où passait l'argent. »
« J'avais attendu quatre ans avant de refaire mon site, par peur de perdre ma place sur Google. Les anciennes adresses ont été redirigées une par une vers les nouvelles. Je n'ai rien vu bouger. C'était exactement le but. »
« Je voulais une seule page : qui je suis, ce que je fais, où me trouver. On n'a pas essayé de m'en vendre dix. Elle est en ligne depuis deux ans, je n'y ai jamais retouché, et elle fait son travail. »
« Ce que je retiens, c'est qu'on me répond. Pas dans la journée toujours, mais jamais plus de deux jours, et toujours par quelqu'un qui sait de quoi il parle. Après trois prestataires, c'est devenu mon critère principal. »
« En mars, mon carnet était plein. J'ai demandé si on pouvait tout arrêter. Les annonces ont été coupées le jour même, sans frais et sans discussion. On a redémarré en juin. C'est ça que je voulais : pouvoir ouvrir et fermer le robinet. »
« Les clientes prennent rendez-vous le soir, quand le salon est fermé. Avant, elles appelaient le lendemain, ou n'appelaient pas. Le bouton de réservation a réglé ça sans que j'aie rien à faire de plus. »
« Mon métier se juge sur des images. On a pris le temps de choisir six projets plutôt que d'en mettre trente. Les gens qui m'appellent ont vu ce que je fais et savent déjà s'ils veulent travailler avec moi. »
« La moitié de mes interventions ont lieu entre 20 h et 6 h. Mes annonces tournent surtout à ces heures-là maintenant. C'est une évidence quand on le dit, mais personne ne me l'avait proposé avant. »
« Je suis venu pour un site. On m'a dit de commencer par ma fiche Google, parce que c'était gratuit et que ça suffirait peut-être. Le site est arrivé six mois plus tard, quand j'en ai eu vraiment besoin. C'est la première fois qu'on me vend moins que ce que je demandais. »
Les trois pages qui traitent de votre marché, chacune sous un angle.
Le marché local
Une ville littorale allongée, une clientèle résidente stable et une clientèle de passage qui décide en trois secondes.
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Voir la pageVotre site
Un site niçois sert deux clientèles qui ne cherchent pas pareil : le résident, qui compare sur plusieurs jours, et le visiteur, qui décide en trois minutes.
Celles qu'on nous pose avant de commencer.
Non. Les résidents cherchent toute l'année, et certains métiers, comme la rénovation, travaillent mieux hors saison. On réduit le budget et on resserre la zone plutôt que d'éteindre.
Oui, et c'est utile sur les métiers qui servent des visiteurs. On crée une campagne distincte, avec ses propres recherches et sa page d'arrivée traduite, sinon les statistiques deviennent illisibles.
Sur un métier de proximité, 300 à 600 € de budget publicitaire et un forfait de gestion à partir de 250 € HT/mois. L'audit gratuit chiffre ce qu'il faut réellement sur votre zone avant de s'engager.
Jamais. Vous réglez Google directement et notre forfait est fixe : augmenter votre budget ne nous rapporte rien, ce qui évite le conflit d'intérêts habituel.
Oui, il est ouvert à votre nom et vous en gardez les accès. L'historique d'un compte a de la valeur : il n'y a aucune raison qu'il appartienne à l'agence.
Les articles qui entrent dans le détail de ce qu'on vient de vous expliquer.
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Le vrai budget d'une campagne Google Ads pour un artisan : coût par clic, budget mensuel minimum, honoraires de gestion, et le calcul pour savoir si c'est rentable chez vous.
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