Un calendrier d'événements
Pentecôte, vendanges, été : des pointes courtes et fortes. On monte le budget avant, on le redescend après, plutôt que de dépenser à plat toute l'année.
L'audit gratuit regarde votre métier et votre zone, et vous dit quoi faire en premier, même si la réponse est « rien pour l'instant ».
Recevoir mon audit gratuitou appelez le 07 60 64 50 72Nos outils travaillent avec des moyennes de marché prudentes et tout se calcule dans votre navigateur : rien n'est envoyé, rien n'est promis.
Demander l'audit gratuitou appelez le 07 60 64 50 72À Nîmes, deux réglages gratuits font la différence : les horaires de féria saisis à l'avance et une zone étendue à l'arrière-pays, moins disputé que la ville.
Gratuit · réponse sous 48 h ouvrées · sans engagement

Ce que la publicité Google change pour un commerce nîmois.
Pentecôte, vendanges, été : des pointes courtes et fortes. On monte le budget avant, on le redescend après, plutôt que de dépenser à plat toute l'année.
Alès, Uzès, la Camargue, Lunel : des demandes moins chères à obtenir qu'au centre de Nîmes, pour des paniers souvent équivalents.
Climatisation, stores, piscine, dépannage électrique : des pics violents et courts, qui se préparent en mai et pas au premier jour de canicule.
C'est le réglage qui décide de tout le reste : à qui vos annonces sont montrées, et combien coûte chaque demande.
Sur les comptes nîmois que nous reprenons, rien n'est prévu pour les périodes d'affluence : ni horaires, ni budget, ni annonces. C'est pourtant là que se joue une part importante du chiffre annuel de beaucoup de commerces du centre.
Nous réglons donc le calendrier d'abord, la zone ensuite, puis les exclusions et la mesure des demandes. Le forfait de gestion reste fixe, quel que soit le budget que vous décidez d'engager.
L'autre particularité locale est la concurrence de Montpellier, à quarante-cinq minutes. Une partie de la clientèle nîmoise compare avec des prestataires montpelliérains, et inversement une entreprise nîmoise peut viser l'ouest du Gard et l'est de l'Hérault, où les recherches sont moins disputées.
Quelques jours qui pèsent autant qu'un trimestre.
La salle, la terrasse, l'atelier, à jour de la saison.
Là où les recherches sont les moins disputées.
Surtout pendant les périodes d'affluence, où ils arrivent vite.
Sept formulations réelles. Une campagne se construit sur celles-ci, complétées par vos prestations et vos zones.
La conséquence est un calendrier très marqué. On prépare les férias en avril, on ajuste les horaires de la fiche, on allonge la diffusion sur ces journées, puis on revient à un rythme normal. C'est le réglage qui fait la plus grande différence à Nîmes, et il est presque toujours absent.
Ces formulations viennent des recherches réelles faites dans le Gard. Le quartier sert de repère à Nîmes, la commune dans l'arrière-pays.
Vérifier pour ma zoneLe calcul se pose toujours de la même façon. Voici l'hypothèse de départ : remplacez-la par vos chiffres.
| Ce qu'on regarde | Hypothèse de départ | Ce que ça veut dire |
|---|---|---|
| Le dispositif sur un an | 1 050 € HT/an | Forfait de gestion et site amorti |
| Un panier moyen de | 200 € | Prestation courante en commerce ou service |
| Une marge brute de | 45 % | Soit 90 € par client |
| Le point d'équilibre | 12 clients supplémentaires sur l'année | Au-delà, tout ce qui entre est du gagné |
Ces chiffres sont une hypothèse de travail, pas les vôtres : le simulateur refait le calcul avec vos chiffres, et le calculateur de valeur client estime ce que vaut une demande chez vous.
À Nîmes, deux réglages gratuits rapportent plus qu'une campagne : les horaires de féria saisis à l'avance et une information claire sur le stationnement. On commence par là, et on ne facture pas pour ça.
Relevées en reprenant des comptes existants, ici comme ailleurs.
Un cercle de dix kilomètres autour de votre adresse ignore les trajets réels : il achète des clics venus de l'autre côté d'un fleuve, d'une colline ou d'une voie rapide.
Sans exclusions, le budget part sur « emploi », « gratuit », « tuto » et le nom de vos concurrents. C'est le premier poste d'économie sur un compte repris.
Une campagne qu'on ne mesure pas se juge à l'impression. On relie chaque appel et chaque formulaire à la recherche qui l'a provoqué, sinon on pilote à l'aveugle.
La clientèle d'une entreprise à Nîmes vient aussi des communes voisines. Chacune a sa page, rattachée à celle de la ville.
Trois cent dix mille habitants à quarante-cinq minutes, marché complet et distinct, avec une clientèle étudiante très nombreuse.
Quatre-vingt-douze mille habitants, festival en juillet et centre historique très commerçant. Marché autonome à fort passage.
Cinquante-deux mille habitants, tourisme culturel et porte de la Camargue. Saisonnalité marquée et grands événements réguliers.
Quarante-six mille habitants aux portes des Cévennes, ancien bassin minier devenu pôle de services. Demandes de travaux nombreuses.
Quarante-cinq mille habitants, port de pêche et tourisme d'été intense. La demande double en saison sur la restauration.
Trente-deux mille habitants dans le Comtat, marché provençal réputé et bassin agricole autour.
Trente mille habitants, théâtre antique et festival lyrique. Tourisme régulier d'avril à septembre.
Vingt-sept mille habitants entre Nîmes et Montpellier, centre commerçant actif et bassin rural.
Dix-huit mille habitants au nord du Gard, activité tirée par le nucléaire et l'industrie. Clientèle professionnelle régulière.
Douze mille habitants aux portes de la Camargue, bourg commerçant avec un large bassin agricole.
Nous intervenons aussi dans les quartiers suivants : Écusson, Arènes, Gambetta, Jean Jaurès, Richelieu, Feuchères, Route d'Alès, Pissevin, Costières, Camplanier, Mas de Mingue, Courbessac.
Des avis Google, publics et vérifiables.
« Je suis venu pour un site. On m'a dit de commencer par ma fiche Google, parce que c'était gratuit et que ça suffirait peut-être. Le site est arrivé six mois plus tard, quand j'en ai eu vraiment besoin. C'est la première fois qu'on me vend moins que ce que je demandais. »
« Je pensais que le bouton d'appel en haut de l'écran était un détail. C'est ce qui a le plus changé. Avant, il fallait remplir un formulaire, et les gens ne le remplissaient pas. Maintenant ils appellent. »
« Au bout de six semaines, on m'a montré la liste des recherches qui rapportaient et celle des recherches qui ne donnaient rien. On a coupé la deuxième. Personne ne m'avait jamais expliqué où passait l'argent. »
« J'avais attendu quatre ans avant de refaire mon site, par peur de perdre ma place sur Google. Les anciennes adresses ont été redirigées une par une vers les nouvelles. Je n'ai rien vu bouger. C'était exactement le but. »
« Je voulais une seule page : qui je suis, ce que je fais, où me trouver. On n'a pas essayé de m'en vendre dix. Elle est en ligne depuis deux ans, je n'y ai jamais retouché, et elle fait son travail. »
« Ce que je retiens, c'est qu'on me répond. Pas dans la journée toujours, mais jamais plus de deux jours, et toujours par quelqu'un qui sait de quoi il parle. Après trois prestataires, c'est devenu mon critère principal. »
« En mars, mon carnet était plein. J'ai demandé si on pouvait tout arrêter. Les annonces ont été coupées le jour même, sans frais et sans discussion. On a redémarré en juin. C'est ça que je voulais : pouvoir ouvrir et fermer le robinet. »
« Les clientes prennent rendez-vous le soir, quand le salon est fermé. Avant, elles appelaient le lendemain, ou n'appelaient pas. Le bouton de réservation a réglé ça sans que j'aie rien à faire de plus. »
« Mon métier se juge sur des images. On a pris le temps de choisir six projets plutôt que d'en mettre trente. Les gens qui m'appellent ont vu ce que je fais et savent déjà s'ils veulent travailler avec moi. »
« La moitié de mes interventions ont lieu entre 20 h et 6 h. Mes annonces tournent surtout à ces heures-là maintenant. C'est une évidence quand on le dit, mais personne ne me l'avait proposé avant. »
Les trois pages qui traitent de votre marché, chacune sous un angle.
Le marché local
Un centre antique très fréquenté, des férias qui saturent la ville, et un arrière-pays qui va des Cévennes à la Camargue.
Audit gratuit sous 48 h ouvrées, sans engagement.
Voir la pageVotre site
Un site nîmois doit tenir les férias : horaires modifiés, accès compliqué, affluence multipliée.
Celles qu'on nous pose avant de commencer.
Pour les bars, la restauration et le commerce du centre, oui. Pour un artisan gêné par les accès, c'est plutôt le moment de réduire et de décaler la diffusion.
Sur la climatisation, les stores ou la piscine, oui, à condition d'être en place avant le pic. Lancer une campagne le jour de la canicule revient à arriver après tout le monde.
Un budget publicitaire de 300 à 600 € par mois suffit sur la plupart des métiers de proximité, plus notre forfait de gestion à partir de 250 € HT/mois. En dessous, la campagne n'a pas de quoi apprendre.
Non. Vous payez Google directement, avec votre carte, sur votre compte. Nous ne prenons aucune commission sur ce budget : notre rémunération est un forfait fixe.
À vous. Le compte est créé à votre nom, avec vos accès. Si nous arrêtons de travailler ensemble, l'historique et les campagnes restent chez vous.
Les articles qui entrent dans le détail de ce qu'on vient de vous expliquer.
Le paramètre le plus rentable d'une campagne locale, et celui que presque personne ne règle correctement. Comment définir sa zone selon son métier.
Le vrai budget d'une campagne Google Ads pour un artisan : coût par clic, budget mensuel minimum, honoraires de gestion, et le calcul pour savoir si c'est rentable chez vous.
Trop large, vous payez des clics inutiles. Trop étroite, vous ratez des clients. La méthode pour trancher avec vos vrais chiffres.
Un calcul en trois lignes, avec vos chiffres, pour savoir si une campagne est rentable, quand l'augmenter et quand la couper.
On relève votre position depuis votre rue, l'état de votre fiche et ce que fait la concurrence en féria comme le reste de l'année. Document écrit, gratuit.
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