Un calendrier avant un budget
On monte la dépense en juin, on couvre le littoral pendant l'été, on resserre sur les résidents en hiver. Le même budget annuel produit beaucoup plus.
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Demander l'audit gratuitou appelez le 07 60 64 50 72À Perpignan, une campagne à budget plat gaspille l'hiver et rate l'été. On construit le calendrier d'abord, la zone ensuite, et on ouvre la côte en saison.
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Ce que la publicité Google change pour une entreprise perpignanaise.
On monte la dépense en juin, on couvre le littoral pendant l'été, on resserre sur les résidents en hiver. Le même budget annuel produit beaucoup plus.
Canet, Saint-Cyprien, Argelès : une clientèle nombreuse et pressée, qui cherche à proximité immédiate et décide vite.
Sur certains métiers, quelques centaines d'euros captent des demandes transfrontalières que personne ne dispute, avec un panier souvent supérieur.
C'est le réglage qui décide de tout le reste : à qui vos annonces sont montrées, et combien coûte chaque demande.
La saisonnalité est ici la donnée principale : sur certains métiers, quatre mois font les trois quarts du chiffre. Une campagne qui l'ignore dépense au mauvais moment et manque le bon.
On règle donc le calendrier, puis la zone, puis les exclusions, et on installe la mesure des appels. Le forfait de gestion reste fixe toute l'année, y compris quand le budget baisse.
L'autre particularité locale est la proximité immédiate de l'Espagne et de deux villes moyennes, Narbonne et Carcassonne. Pour un artisan perpignanais, ce sont trois marchés supplémentaires où la concurrence publicitaire est faible.
Saisis en mai, pas en juillet.
Canet, Saint-Cyprien, Argelès : la clientèle d'été est là.
La boutique, la salle, l'atelier, en saison.
Espagnol, catalan, anglais : fréquents ici.
Sept formulations réelles. Une campagne se construit sur celles-ci, complétées par vos prestations et vos zones.
La conséquence est un calendrier autant qu'une zone : on monte le budget en juin, on couvre la côte pendant l'été, et l'on resserre sur les résidents en hiver. C'est le réglage le plus rentable ici, et il est presque toujours absent des comptes que nous reprenons.
Ces formulations viennent des recherches réelles faites dans les Pyrénées-Orientales. Le quartier sert de repère à Perpignan, la commune sur la côte et dans la plaine.
Vérifier pour ma zoneLe calcul se pose toujours de la même façon. Voici l'hypothèse de départ : remplacez-la par vos chiffres.
| Ce qu'on regarde | Hypothèse de départ | Ce que ça veut dire |
|---|---|---|
| Le dispositif sur un an | 1 050 € HT/an | Forfait de gestion et site amorti |
| Un panier moyen de | 200 € | Prestation courante en commerce ou service |
| Une marge brute de | 45 % | Soit 90 € par client |
| Le point d'équilibre | 12 clients supplémentaires sur l'année | Au-delà, tout ce qui entre est du gagné |
Ces chiffres sont une hypothèse de travail, pas les vôtres : le simulateur refait le calcul avec vos chiffres, et le calculateur de valeur client estime ce que vaut une demande chez vous.
À Perpignan, le calendrier compte plus que le budget : un compte réglé sur la saison produit davantage qu'un compte dépensant la même somme tous les mois. Le réglage est gratuit, et c'est par là que nous commençons.
Relevées en reprenant des comptes existants, ici comme ailleurs.
Un cercle de dix kilomètres autour de votre adresse ignore les trajets réels : il achète des clics venus de l'autre côté d'un fleuve, d'une colline ou d'une voie rapide.
Sans exclusions, le budget part sur « emploi », « gratuit », « tuto » et le nom de vos concurrents. C'est le premier poste d'économie sur un compte repris.
Une campagne qu'on ne mesure pas se juge à l'impression. On relie chaque appel et chaque formulaire à la recherche qui l'a provoqué, sinon on pilote à l'aveugle.
La clientèle d'une entreprise à Perpignan vient aussi des communes voisines. Chacune a sa page, rattachée à celle de la ville.
Quatre-vingt-deux mille habitants, centre-ville en reconquête et bassin viticole. Marché autonome à une heure.
Cinquante-huit mille habitants, carrefour autoroutier et tourisme d'été marqué. Clientèle propre, concurrence faible.
Quarante-six mille habitants et l'un des sites les plus visités de France. Saisonnalité extrême en hôtellerie.
Treize mille habitants à l'année, bien davantage en été. Station balnéaire principale du département.
Douze mille habitants et l'un des plus grands ports de plaisance de Méditerranée. Clientèle d'été à fort panier.
Douze mille habitants aux portes de Perpignan, commune résidentielle en croissance.
Onze mille habitants à l'année et une capacité d'accueil touristique parmi les premières de France.
Dix mille habitants au sud-est de Perpignan, zones commerciales et tissu résidentiel dense.
Dix mille habitants, cité médiévale entre Perpignan et la côte, avec un bassin agricole autour.
Neuf mille habitants, capitale du vin doux naturel et bourg commerçant de la plaine.
Nous intervenons aussi dans les quartiers suivants : Centre historique, Saint-Jacques, La Réal, Le Castillet, Las Cobas, Moulin à Vent, Saint-Assiscle, Le Vernet, Clodion, Porte d'Espagne, Saint-Martin, Mailloles.
Des avis Google, publics et vérifiables.
« La moitié de mes interventions ont lieu entre 20 h et 6 h. Mes annonces tournent surtout à ces heures-là maintenant. C'est une évidence quand on le dit, mais personne ne me l'avait proposé avant. »
« Je suis venu pour un site. On m'a dit de commencer par ma fiche Google, parce que c'était gratuit et que ça suffirait peut-être. Le site est arrivé six mois plus tard, quand j'en ai eu vraiment besoin. C'est la première fois qu'on me vend moins que ce que je demandais. »
« Je pensais que le bouton d'appel en haut de l'écran était un détail. C'est ce qui a le plus changé. Avant, il fallait remplir un formulaire, et les gens ne le remplissaient pas. Maintenant ils appellent. »
« Au bout de six semaines, on m'a montré la liste des recherches qui rapportaient et celle des recherches qui ne donnaient rien. On a coupé la deuxième. Personne ne m'avait jamais expliqué où passait l'argent. »
« J'avais attendu quatre ans avant de refaire mon site, par peur de perdre ma place sur Google. Les anciennes adresses ont été redirigées une par une vers les nouvelles. Je n'ai rien vu bouger. C'était exactement le but. »
« Je voulais une seule page : qui je suis, ce que je fais, où me trouver. On n'a pas essayé de m'en vendre dix. Elle est en ligne depuis deux ans, je n'y ai jamais retouché, et elle fait son travail. »
« Ce que je retiens, c'est qu'on me répond. Pas dans la journée toujours, mais jamais plus de deux jours, et toujours par quelqu'un qui sait de quoi il parle. Après trois prestataires, c'est devenu mon critère principal. »
« En mars, mon carnet était plein. J'ai demandé si on pouvait tout arrêter. Les annonces ont été coupées le jour même, sans frais et sans discussion. On a redémarré en juin. C'est ça que je voulais : pouvoir ouvrir et fermer le robinet. »
« Les clientes prennent rendez-vous le soir, quand le salon est fermé. Avant, elles appelaient le lendemain, ou n'appelaient pas. Le bouton de réservation a réglé ça sans que j'aie rien à faire de plus. »
« Mon métier se juge sur des images. On a pris le temps de choisir six projets plutôt que d'en mettre trente. Les gens qui m'appellent ont vu ce que je fais et savent déjà s'ils veulent travailler avec moi. »
Les trois pages qui traitent de votre marché, chacune sous un angle.
Le marché local
Un centre historique dense, une plaine agricole, quinze kilomètres de littoral très fréquenté, et une frontière qui fonctionne dans les deux sens.
Audit gratuit sous 48 h ouvrées, sans engagement.
Voir la pageVotre site
À Perpignan, un site doit tenir deux saisons et deux langues : l'été sur la côte, l'hiver avec les résidents, et une clientèle espagnole à trente minutes.
Celles qu'on nous pose avant de commencer.
Réduire plutôt que couper : les résidents cherchent toute l'année. On resserre la zone sur Perpignan et on garde les recherches les plus sûres.
Sur les soins, l'optique, la coiffure, l'automobile et la restauration, cela vaut un test à petit budget. On mesure en un mois et on arrête si ça ne transforme pas.
Un budget publicitaire de 300 à 600 € par mois suffit sur la plupart des métiers de proximité, plus notre forfait de gestion à partir de 250 € HT/mois. En dessous, la campagne n'a pas de quoi apprendre.
Non. Vous payez Google directement, avec votre carte, sur votre compte. Nous ne prenons aucune commission sur ce budget : notre rémunération est un forfait fixe.
À vous. Le compte est créé à votre nom, avec vos accès. Si nous arrêtons de travailler ensemble, l'historique et les campagnes restent chez vous.
Les articles qui entrent dans le détail de ce qu'on vient de vous expliquer.
Le paramètre le plus rentable d'une campagne locale, et celui que presque personne ne règle correctement. Comment définir sa zone selon son métier.
Le vrai budget d'une campagne Google Ads pour un artisan : coût par clic, budget mensuel minimum, honoraires de gestion, et le calcul pour savoir si c'est rentable chez vous.
Un calcul en trois lignes, avec vos chiffres, pour savoir si une campagne est rentable, quand l'augmenter et quand la couper.
Trop large, vous payez des clics inutiles. Trop étroite, vous ratez des clients. La méthode pour trancher avec vos vrais chiffres.
On relève votre position depuis votre rue, l'état de votre fiche et ce que fait la concurrence en saison comme hors saison. Document écrit, gratuit, sans suite obligatoire.
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