Une zone à l'échelle de l'Eurométropole
Schiltigheim, Illkirch, Bischheim et Lingolsheim sont collées à la ville. Les ouvrir coûte peu et rapporte des demandes que les concurrents ne disputent pas.
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Recevoir mon audit gratuitou appelez le 07 60 64 50 72Nos outils travaillent avec des moyennes de marché prudentes et tout se calcule dans votre navigateur : rien n'est envoyé, rien n'est promis.
Demander l'audit gratuitou appelez le 07 60 64 50 72À Strasbourg, deux réglages gratuits valent mieux qu'un budget doublé : la zone ouverte sur l'Eurométropole et les horaires de décembre saisis à l'avance. On commence par là.
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Ce que la publicité Google change pour un commerce strasbourgeois.
Schiltigheim, Illkirch, Bischheim et Lingolsheim sont collées à la ville. Les ouvrir coûte peu et rapporte des demandes que les concurrents ne disputent pas.
Budget, horaires, annonces et page d'arrivée : tout est prêt fin octobre. Après le premier décembre, il est trop tard pour que les corrections produisent un effet.
Sur les métiers qui servent une clientèle frontalière, une campagne distincte en allemand capte des recherches que personne d'autre ne travaille localement.
Avant le budget, avant les mots-clés : la zone, parce qu'elle décide du coût de chaque demande.
Le marché strasbourgeois a un calendrier hors norme : un mois de décembre qui vaut un trimestre pour le commerce du centre, et un creux réel en janvier. Une campagne qui dépense la même somme tous les mois passe à côté du premier et gaspille dans le second.
Nous réglons donc le calendrier avant le budget, puis la zone, puis les exclusions. La mesure des appels et des formulaires est installée dès le départ : sans elle, on ne saurait pas quelle semaine a réellement produit.
L'autre particularité alsacienne est la vitalité des villes moyennes autour. Haguenau, Sélestat et Obernai ont un commerce de centre-ville vivant et une concurrence publicitaire quasi nulle. Colmar et Mulhouse, plus loin, sont des marchés à part entière pour qui accepte la route.
Cinq semaines qui pèsent plus lourd que le reste du trimestre.
Et des réponses aux avis dans la langue de l'avis.
Schiltigheim, Illkirch, Bischheim : la clientèle vient de là aussi.
La boutique, l'atelier, l'équipe, en saison comme hors saison.
Relevées sur des métiers de proximité. Ce sont ces recherches, et leurs variantes, qu'une campagne va couvrir.
La conséquence est double : un calendrier commercial très marqué et une zone qui déborde la commune. Sur les deux, le réglage compte plus que le budget. Une fiche juste en décembre et une zone ouverte sur l'Eurométropole produisent davantage que dix euros de plus par jour sur les annonces.
Ces formulations viennent des recherches réelles faites dans l'Eurométropole. Le quartier sert de repère au centre, la commune dès qu'on en sort, et une partie des requêtes arrive en allemand.
Vérifier pour ma zoneLe calcul se pose toujours de la même façon. Voici l'hypothèse de départ : remplacez-la par vos chiffres.
| Ce qu'on regarde | Hypothèse de départ | Ce que ça veut dire |
|---|---|---|
| Le dispositif sur un an | 1 200 € HT/an | Forfait de gestion et site amorti |
| Un panier moyen de | 240 € | Prestation courante en commerce ou service |
| Une marge brute de | 45 % | Soit 108 € par client |
| Le point d'équilibre | 11 clients supplémentaires sur l'année | Au-delà, tout ce qui entre est du gagné |
Ces chiffres sont une hypothèse de travail, pas les vôtres : le simulateur refait le calcul avec vos chiffres, et le calculateur de valeur client estime ce que vaut une demande chez vous.
À Strasbourg, deux réglages gratuits rapportent plus que n'importe quelle campagne : les horaires de décembre saisis à l'avance et la zone de service ouverte sur l'Eurométropole. On commence par là, et on ne facture pas pour ça.
Relevées en reprenant des comptes existants, ici comme ailleurs.
Viser la ville entière quand la clientèle tient dans trois quartiers revient à payer des demandes qu'on refusera. La zone se dessine sur les trajets, pas sur un rayon.
« Formation », « salaire », « pas cher », les marques concurrentes : sans liste d'exclusions, une part du budget part chaque mois dans des clics sans suite.
Sans suivi des appels et des formulaires, impossible de savoir quelle annonce rapporte. On installe la mesure avant de dépenser le premier euro.
Autour à Strasbourg, une dizaine de communes comptent autant que la ville elle-même. Elles ont chacune leur page, rattachée à celle-ci.
Cent cinq mille habitants, bassin industriel important et clientèle frontalière suisse et allemande. Marché autonome, très peu travaillé en publicité de proximité.
Soixante-sept mille habitants, tourisme fort et centre historique très commerçant. Une saisonnalité de printemps et de Noël, différente de celle de Strasbourg.
Trente-six mille habitants, pôle commercial du nord de l'Alsace avec un bassin rural large. Concurrence publicitaire quasi absente.
Trente-cinq mille habitants collés à Strasbourg, avec une identité commerçante propre autour de la route de Bischwiller. Les recherches nomment la commune.
Vingt-huit mille habitants au sud, campus, zones d'activité et clientèle résidentielle. Deux demandes distinctes sur la même commune.
Vingt-et-un mille habitants dans la première couronne sud-ouest, marché résidentiel calme et fidèle.
Vingt mille habitants entre Strasbourg et Colmar, centre ancien commerçant et zone commerciale active. Clientèle de tout le centre-Alsace.
Dix-neuf mille habitants au nord de Strasbourg, tissu artisanal dense et commerces de proximité nombreux.
Treize mille habitants au pied du vignoble, tourisme régulier d'avril à décembre et artisanat d'art présent. Panier moyen élevé.
Douze mille habitants au nord, ancienne ville textile devenue pôle de services pour les communes alentour.
Nous intervenons aussi dans les quartiers suivants : Grande-Île, Petite France, Krutenau, Neudorf, Orangerie, Robertsau, Cronenbourg, Esplanade, Gare, Contades, Halles, Meinau.
Des avis Google, publics et vérifiables.
« Je voulais une seule page : qui je suis, ce que je fais, où me trouver. On n'a pas essayé de m'en vendre dix. Elle est en ligne depuis deux ans, je n'y ai jamais retouché, et elle fait son travail. »
« Ce que je retiens, c'est qu'on me répond. Pas dans la journée toujours, mais jamais plus de deux jours, et toujours par quelqu'un qui sait de quoi il parle. Après trois prestataires, c'est devenu mon critère principal. »
« En mars, mon carnet était plein. J'ai demandé si on pouvait tout arrêter. Les annonces ont été coupées le jour même, sans frais et sans discussion. On a redémarré en juin. C'est ça que je voulais : pouvoir ouvrir et fermer le robinet. »
« Les clientes prennent rendez-vous le soir, quand le salon est fermé. Avant, elles appelaient le lendemain, ou n'appelaient pas. Le bouton de réservation a réglé ça sans que j'aie rien à faire de plus. »
« Mon métier se juge sur des images. On a pris le temps de choisir six projets plutôt que d'en mettre trente. Les gens qui m'appellent ont vu ce que je fais et savent déjà s'ils veulent travailler avec moi. »
« La moitié de mes interventions ont lieu entre 20 h et 6 h. Mes annonces tournent surtout à ces heures-là maintenant. C'est une évidence quand on le dit, mais personne ne me l'avait proposé avant. »
« Je suis venu pour un site. On m'a dit de commencer par ma fiche Google, parce que c'était gratuit et que ça suffirait peut-être. Le site est arrivé six mois plus tard, quand j'en ai eu vraiment besoin. C'est la première fois qu'on me vend moins que ce que je demandais. »
« Je pensais que le bouton d'appel en haut de l'écran était un détail. C'est ce qui a le plus changé. Avant, il fallait remplir un formulaire, et les gens ne le remplissaient pas. Maintenant ils appellent. »
« Au bout de six semaines, on m'a montré la liste des recherches qui rapportaient et celle des recherches qui ne donnaient rien. On a coupé la deuxième. Personne ne m'avait jamais expliqué où passait l'argent. »
« J'avais attendu quatre ans avant de refaire mon site, par peur de perdre ma place sur Google. Les anciennes adresses ont été redirigées une par une vers les nouvelles. Je n'ai rien vu bouger. C'était exactement le but. »
Les trois pages qui traitent de votre marché, chacune sous un angle.
Le marché local
Une grande île commerçante au centre, une frontière à trois kilomètres, et un mois de décembre qui pèse autant que deux trimestres.
Audit gratuit sous 48 h ouvrées, sans engagement.
Voir la pageVotre site
Un site strasbourgeois a deux choses à faire que les autres n'ont pas : être lisible par un client allemand, et tenir les cinq semaines de décembre sans mentir sur ses horaires.
Celles qu'on nous pose avant de commencer.
Sur certains métiers, oui : soins, coiffure, optique, automobile, restauration. Les volumes sont modestes mais la concurrence est quasi nulle et le panier souvent supérieur.
Au contraire, pour le commerce du centre. Pour un artisan gêné par les accès, on réduit et on décale la diffusion sur les créneaux où l'intervention reste possible.
Sur un métier de proximité, 300 à 600 € de budget publicitaire et un forfait de gestion à partir de 250 € HT/mois. L'audit gratuit chiffre ce qu'il faut réellement sur votre zone avant de s'engager.
Jamais. Vous réglez Google directement et notre forfait est fixe : augmenter votre budget ne nous rapporte rien, ce qui évite le conflit d'intérêts habituel.
Oui, il est ouvert à votre nom et vous en gardez les accès. L'historique d'un compte a de la valeur : il n'y a aucune raison qu'il appartienne à l'agence.
Les articles qui entrent dans le détail de ce qu'on vient de vous expliquer.
Le paramètre le plus rentable d'une campagne locale, et celui que presque personne ne règle correctement. Comment définir sa zone selon son métier.
Trop large, vous payez des clics inutiles. Trop étroite, vous ratez des clients. La méthode pour trancher avec vos vrais chiffres.
Un calcul en trois lignes, avec vos chiffres, pour savoir si une campagne est rentable, quand l'augmenter et quand la couper.
Le vrai budget d'une campagne Google Ads pour un artisan : coût par clic, budget mensuel minimum, honoraires de gestion, et le calcul pour savoir si c'est rentable chez vous.
On relève votre position depuis votre rue, l'état de votre fiche, sa lisibilité pour un client allemand et qui capte les recherches à votre place. Document écrit, gratuit.
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